NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Onze jours de fermeture en août, des coupures ponctuelles depuis des mois : la répétition a transformé l'exception en fonctionnement normal.
Onze jours fermés en août, une nouvelle fermeture en septembre
Le scénario se répète, en raison d’une « difficulté aiguë d’effectifs médicaux », les urgences de l’hôpital Maillot ne peuvent accueillir de patients durant treize heures. La décision a été prise avec l’Agence régionale de santé (ARS), la maternité elle, reste ouverte.
Les urgences de l’hôpital de Val de Briey une nouvelle fois fermées pour une nuit - ICI
En raison d’un manque de personnel, le service des urgences de l’hôpital Maillot, à Val de Briey, ne sera pas accessible du mercredi 9 septembre 20h au jeudi 10 septembre 9h.
ici.frEmma Steven
Pour mémoire, du 14 au 25 août, les urgences avaient été suspendues pendant onze jours consécutifs. Depuis plusieurs mois, des fermetures ponctuelles affectent déjà le fonctionnement du service. Pour les habitants du bassin de vie, la conséquence est très concrète : lorsqu’une urgence survient pendant la période de fermeture, il faut se tourner vers d’autres structures.
Le coût du système, sans garantie de continuité
On ne peut nier la difficulté du recrutement de médecins, mais on s'interroge sur ce que devient l’obligation de continuité lorsqu’un établissement public doit régulièrement suspendre l’un de ses services essentiels.
Poitiers : un médecin prêt à former un docteur junior en quartier prioritaire, l’ARS refuse pour ne pas créer de « précédent »
À Poitiers, un médecin généraliste agréé, installé dans un quartier prioritaire, avait préparé son cabinet pour accueillir un docteur junior. Une jeune médecin, déjà passée par son cabinet, souhaitait y poursuivre sa formation. Pourtant, l’ARS Nouvelle-Aquitaine a refusé l’ouverture du terrain en novembre, au motif qu’il
Le Courrier des StratègesLalaina Andriamparany
L’ARS intervient dans la décision, mais cette organisation laisse subsister une interrogation institutionnelle : qui répond devant les usagers de la répétition de ces fermetures ? Et surtout, quelles mesures durables sont mises en œuvre pour éviter que l’exception ne devienne une méthode de gestion ? Quand les urgences ferment, ce ne sont pas seulement des portes qui se ferment : c’est le principe même d’un service public de proximité qui s'efface.
Urgences : l’été où il faudra téléphoner avant d’avoir le droit d’être soigné
En France, cet été, les urgences d’une cinquantaine d’hôpitaux sont en tension, faute de personnel. Fermetures nocturnes, accès « régulé » via le 15, temps d’attente record : le système hospitalier public ne remplit plus sa mission la plus élémentaire. Le contribuable finance pourtant à plein tarif un service qui
Le Courrier des StratègesLalaina Andriamparany
Cette situation révèle surtout une faillite de gouvernance. Les patients subissent, l’établissement organise, l’ARS valide et chacun peut invoquer ses contraintes. Mais lorsque la responsabilité se dilue entre plusieurs niveaux administratifs, l’usager reste sans véritable recours. Le problème n’est alors plus seulement le manque de médecins : c’est l’incapacité du système à garantir que les moyens publics produisent effectivement le service promis.





























.jpg)






French (CA)