Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Une guerre en Iran pas facile à arrêter pour Donald Trump

4 month_ago 124

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

« Ce qui est difficile quand on chevauche un tigre, c’est d’en descendre. » La Chine a des proverbes qui, souvent, font écho à l’actualité.

Lundi, les nombreuses contradictions et prévisions vagues déployées par Donald Trump pour évoquer la fin rapide de la guerre qu’il a lancée, il y a près de dix jours, conjointement avec Israël, contre l’Iran, avaient tout pour convoquer ce proverbe illustrant le piège sournois dans lequel on peut tomber en déclenchant sans trop y réfléchir une situation périlleuse.

En effet, en 35 minutes d’une conférence de presse délicate livrée depuis un de ses terrains de golf, le président américain a semblé en total déséquilibre en parlant de la victoire des États-Unis sur l’Iran dans un conflit « presque terminé » et qui, pourtant, pourrait encore se prolonger, selon lui.

« Nous avons gagné à bien des égards », a-t-il dit aux élus républicains rassemblés autour de lui dans la journée en Floride. « Mais nous n’avons pas obtenu assez de victoires. »

« Nous sommes largement en avance sur le calendrier prévu », a-t-il ajouté devant les journalistes, parlant d’un conflit qui sera terminé « très bientôt ». Et puis, il a dit : « On pourrait parler d’un succès retentissant dès maintenant, ou aller plus loin. Et nous allons aller plus loin. »

Depuis le début de la guerre israélo-américaine contre l’Iran, les jours se suivent, les bombes tombent et les objectifs, tout comme les justifications apportées par Donald Trump, s’entremêlent et se contredisent. Au premier jour de la guerre, il a parlé d’une intervention militaire risquant de s’étendre sur plus de quatre semaines, avant de la réduire lundi, devant des alliés sur un terrain de golf, à une « petite excursion nécessaire pour nous débarrasser du mal » qui sera « de courte durée ».

La semaine dernière, il a réclamé la « capitulation sans condition » de l’Iran, faisant de la chute du régime des mollahs et d’un changement de pouvoir une cible qui ne cesse de disparaître et de réapparaître dans ses nombreuses contradictions. Au lendemain de la désignation du fils de l’ayatollah Ali Khamenei, Mojtaba, 56 ans, gardien de la ligne dure du régime, comme nouveau guide suprême de la théocratie, Donald Trump a envoyé un autre signal. « Nous voulons un système qui puisse garantir de nombreuses années de paix, et si nous ne pouvons pas l’obtenir, autant en finir tout de suite », a-t-il dit lundi.

Dangereuse incompétence

Sur le réseau X, le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, a affiché sa consternation face à un président qui, depuis plus de dix jours, a fait entrer les États-Unis dans une guerre en disant tout et son contraire. « Un mot pour résumer la conférence de presse de Trump : incompétence, a écrit l’élu de New York. Il est incapable de formuler un plan ou une vision, car il n’a ni l’un ni l’autre. Il est même incapable de décider si le pays est en guerre ou non. Il met en péril l’économie mondiale et la vie de millions de personnes sur la base de ses caprices et de son intuition. »

One word to sum up Trump's press conference: clueless.

He can't articulate a plan or a vision because he has no plan or vision. He can't even decide whether or not the country is at war. He's risking the world economy and the lives of millions on whims and vibes. https://t.co/QZaYCgaCCC

— Chuck Schumer (@SenSchumer) March 9, 2026

Dans les coulisses du régime de ce président va-t-en-guerre, plusieurs de ses conseillers le presseraient désormais d’élaborer un plan de sortie de cette crise pour conjurer une flambée du prix du pétrole, néfaste à une économie américaine déjà malmenée par le retour de Donald Trump au pouvoir. Une prolongation de cette guerre pourrait aussi faire perdre des sièges au Congrès à des dizaines d’élus républicains lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.

Les récents sondages, menés au début du conflit, indiquent qu’entre 27 % (Ipsos) et 41 % (CNN) des Américains à peine approuvent le déclenchement de cette guerre, un appui bien faible comparativement aux opérations militaires américaines lancées contre l’Irak en 2003 (76 %) ou l’Afghanistan en 2001 (92 %), résumait mardi le New York Times.

Désormais placé face à une base électorale qui voit dans l’engagement militaire américain en Iran une trahison venant d’un président qui leur avait promis de mettre les intérêts du peuple américain en premier, Donald Trump serait également surpris que Téhéran n’ait pas encore cédé sous l’offensive militaire soutenue des derniers jours, selon des sources proches de lui citées par le Wall Street Journal. « Un tissu d’absurdités », a commenté la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, qui a prétendu que ces « sources » n’étaient pas « aux côtés du président Trump ». « Les principaux conseillers du président travaillent sans relâche pour que l’opération Fureur épique (Epic Fury) continue d’être un immense succès, et la fin de ces opérations sera finalement décidée par le commandant en chef. »

Lundi, pourtant, alors que Donald Trump parlait d’une fin prochaine du conflit, son gouvernement ordonnait au même moment à de nombreux diplomates américains de quitter le Moyen-Orient, signe d’une menace persistante de représailles venant d’un Iran encore loin de capituler. L’ordre a même été étendu à des chancelleries de l’Arabie saoudite et du sud de la Turquie, accompagnant cette impression tenace d’une diplomatie américaine prise au dépourvu autant par le déclenchement de cette guerre que par la riposte et la résistance de l’Iran depuis plus d’une semaine.

Mardi, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani, a d’ailleurs maintenu sur le réseau X cette résistance, exposée cette semaine par son régime avec le remplacement d’un Khamenei par un autre à la tête du pays. Comment ? En bombant le torse devant Donald Trump après le discours triomphaliste et ambigu du président américain. « La nation iranienne, qui se sacrifie, ne craint pas vos vaines menaces », a-t-il écrit dans un message traduit par l’Associated Press. « Même les plus puissants n’ont pas pu éliminer l’Iran. Prenez garde à ne pas être éliminé vous-même. » Une menace dans laquelle un Chinois aurait utilisé l’image d’un tigre.

Ensemble, soutenons la réflexion

Média rigoureux et lucide, Le Devoir ne se contente pas de relater les faits.
Nos journalistes vous offrent les clés pour mieux comprendre l'actualité
d'ici et d'ailleurs. En soutenant notre mission, vous assurez la pérennité
d'un journalisme indépendant, exigeant et engagé.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway