Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Une exposition pour humaniser l’intelligence artificielle

4 month_ago 70

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Trois sculptures aux allures de créatures noires au poil hérissé sont exposées dans la galerie Onsite de l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario (OCAD). Chacune a son propre tempérament. L’une reste figée quand d’autres se déplacent de manière autonome, comme des animaux. À quelques pas, on retrouve des peintures de ces porcs-épics, créant un dialogue avec eux et les œuvres qui les représentent.

À travers l’ensemble Pelt(Bestiary), l’artiste montréalaise Ingrid Bachmann veut humaniser la technologie : La texture de la technologie est très froide. L’idée est donc de faire un pont entre le monde matériel et les arts numériques.

Avec ce regroupement d’œuvres, Ingrid Bachmann veut aussi explorer la relation entre les animaux, les humains et les machines, et surtout éliminer ce qu’elle qualifie d’une hiérarchie entre les trois entités. Il y a plusieurs histoires derrière les satellites, les câbles au fond de l’océan, tous les travailleurs qui fabriquent la technologie, dit-elle.

Dans le même ordre d’idées, l’artiste veut repousser les frontières entre le vivant et l’inerte. Le point d’orgue de son raisonnement est que l’étincelle de vie ne vient pas uniquement de la machine elle-même, mais du lien indissociable entre le créateur et sa création, que les connexions entre la technologie et les humains qui la créent rendent, dans une certaine mesure, la technologie humaine et vivante.

S’émerveiller plutôt que craindre

Les œuvres qui composent Pelt(Bestiary) font partie de l’exposition de l’OCAD Devenir (à la lumière du miracle). Celle-ci fait rayonner le travail de neuf artistes canadiens, centré autour de phénomènes émergents, allant du temps profond à l’intelligence artificielle (IA). L’objectif est de permettre aux visiteurs de s’émerveiller devant les écosystèmes et l’organisation sociale, et de réfléchir à des natures autres qu’humaines, comme l’IA, et la manière dont elle pourrait se transformer dans le futur.

C’est en référence aux milliards d’années d’existence de la planète Terre, et à quel point tout cela semble complexe et lointain, et comment cela a donné forme à tout ce qui existe, explique la commissaire de l’exposition, Farah Yusuf.

Farah Yusuf.

La commissaire de l’exposition « Devenir (à la lumière du miracle) », Farah Yusuf, veut que le public s’émerveille devant toutes les formes de vie.

Photo : Radio-Canada

Elle avance aussi que l’IA n’est pas une anomalie, mais plutôt la suite logique de l’évolution humaine, soit une nouvelle manière pour la Terre de prendre forme : L’IA émerge avec son propre système de règles et de paramètres. On ne peut pas prédire quelle forme de vie ou quels comportements vont en découler. Il est donc utile de porter un nouveau regard sur la façon dont toute vie est créée pour mieux comprendre notre responsabilité envers cette nouvelle création.

Au lieu d’instiller la peur, Farah Yusuf veut plutôt que son exposition capture l’émerveillement et la dimension plus grande que soi de l’humanité dans son travail. Elle se veut philosophe : Les œuvres d’art créent un sentiment d’émerveillement et c’est ce que je ressens quand j’observe des nuées d’étourneaux, ou quand on regarde la nature. Tout cela nous dépasse totalement.

Quand l’inerte prend forme

Une des artistes qui a inspiré Farah Yusuf à créer l’exposition est Diane Landry. Son œuvre Chute consiste d’une fresque mécanique composée de 60 feuilletoscopes motorisés qui recrée l’image et le son des chutes Montmorency à Québec. Déclenchées par le mouvement des visiteurs, des photos individuelles tournent en succession rythmique, faisant écho au rugissement de l’eau qui tombe. Je fais beaucoup de projets autour de l’eau potable dans mon travail. C’est vraiment un sujet important pour moi, explique-t-elle.

Un message profond réside dans cette œuvre : Comme vous allez voir, la chute part et elle s’arrête. C’est un peu comme une alarme, que si l’eau arrête, c’est peut-être pas une bonne nouvelle, élabore-t-elle.

Une série de feuilletoscopes motorisés composant l’œuvre de Diane Landry.

L’œuvre «Chute de Diane Landry consiste d’une fresque mécanique composée de 60 feuilletoscopes motorisés qui recrée l’image et le son des chutes Montmorency à Québec.

Photo : Radio-Canada

Son travail est directement lié à l’exposition dans la mesure où elle veut donner vie à quelque chose habituellement considéré inerte. Depuis assez longtemps, je crée des œuvres avec des mécanismes. J’essaie de donner vie à des objets qui normalement ne sont pas en vie. J’appelle ça des œuvres "mouvelles", un alliage des mots mouvement et nouvelle, raconte-t-elle.

Bien qu’il y ait plusieurs risques associés à l’intelligence artificielle, dont la désinformation, la dépendance, la perturbation d’emplois, Ingrid Bachmann insiste sur le fait que les artistes doivent montrer l’exemple et maintenir une attitude positive envers cette évolution : La vie artificielle doit être intégrée dans une vie sociale émergente, avec les autres formes de vie, comme les plantes. Je sais que c’est un peu idéaliste comme manière de penser, mais je pense que c’est important pour le monde dans lequel on vit, affirme-t-elle.

L’exposition Devenir (à la lumière du miracle) est présentée à la galerie Onsite de l’OCAD jusqu’au 16 mai.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway