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Un voyage au bout de l’ennui... Notre test de The Adventures of Elliot : The Millenium Tales, ersatz médiocre de Zelda

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 The Millenium Tales est réussi, mais pas bien original.

Artistiquement, The Adventures of Elliot : The Millenium Tales est réussi, mais pas bien original. Square Enix

CRITIQUE - La nouvelle licence de Square Enix a beau avoir saisi ce qui fait le sel de The Legend of Zelda, elle n’en restitue que quelques bribes, donnant l’impression d’avoir affaire avec une occasion manquée.

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Quelle déception! On l’attendait pourtant beaucoup, cette nouvelle licence originale de Square Enix. Annoncée en grande pompe lors d’un Nintendo Direct en juillet 2025, The Adventures of Elliot : The Millenium Tales se voulait être la nouvelle claque de Tomoya Asano, producteur des appréciés Octopath Traveler et Bravely Default, et connu dans l’industrie du jeu vidéo pour avoir impulsé le style graphique particulier du «HD-2D». Malheureusement, Asano s’est ici raté: ce premier jeu Elliot est indigent sur bien des plans, à commencer par son scénario, pauvre et perclus de clichés.

Pour la première fois dans un jeu HD-2D, vous n’incarnerez qu’un seul personnage, Elliot, un «aventurier» orphelin affublé d’un grand chapeau rouge à plume et connu de tout le royaume d’Huther pour son grand cœur. Convoqué par le roi, il aura pour mission d’explorer d’anciennes ruines, et découvrira, sur place, une porte permettant de remonter le temps. Un pouvoir immense qu’un proche du roi convoite... Dès les premières minutes, on comprendra vite que le titre ne se départira jamais de sa grande «niaiserie» et de sa narration binaire, où les méchants sont vraiment méchants et les gentils, à la voix nasillarde, sont bons et sans arrière-pensée.

Cela étant, il faut saluer l’effort de la «team Asano» d’avoir multiplié les dialogues et les saynètes, alors que les deux principaux Octopath Traveler en étaient largement dépourvus. Il faudrait désormais que ses prochains titres…

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