NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Temps de lecture :

Parmi les activités du Symposium, une discussion pour parler notamment du développement du volleyball sur la Côte-Nord. De gauche à droite : Mathieu Brien, Glenn Hoag, Jérôme Ouellet, Marithé Beaudin Mongeau (Club civil les Macareux) et Julie Bernier (RSEQ). Photo courtoisie
Une vingtaine d’entraîneurs de volleyball de la région sont mieux outillés pour amener leurs joueurs et joueuses à un autre niveau. C’est ce qui ressort du premier Symposium des entraîneurs qui avait lieu du 21 au 23 août à Sept-Îles, événement présenté par le Tournoi Orange Alouette.
S’il avait une certaine inquiétude sur le nombre de participants pour cet événement, au final, Mathieu Brien parle d’une grande fierté et d’une grande réussite.
« On a eu beaucoup de bons commentaires à la fin. Plusieurs personnes sont venues me voir, m’ont écrit pour dire qu’ils ont vraiment été contents. Ils sont sortis de là grandis, enrichis. Ils ont hâte que la saison de volley commence. Ils ont pris plein de notes », dit-il.
Il souligne que la présence de Glenn Hoag, ancien entraîneur de l’équipe nationale masculine, invité de marque pour le Symposium, a compté dans la réussite de la fin de semaine.
L’apport des deux autres intervenants présents pour cette première édition, soit Jérôme Ouellet, directeur technique à Volleyball Québec, et Marc-Antoine Roussel, consultant en performance mentale, a également largement contribué.
Les interventions de M. Roussel portaient notamment sur la façon de parler à un jeune ado après une erreur et amener l’athlète à performer dans des situations de match.
« Les gens étaient très participatifs, posaient beaucoup de questions, échangeaient beaucoup », indique M. Brien.
Tant les conférences que les ateliers en gymnase auront donc répondu aux attentes.
Mathieu Brien soutient que le Symposium permettra aux entraîneurs d’amener le volleyball à un autre niveau pour la région, et non seulement localement, même s’il avait souhaité la présence d’intervenants d’autres régions pour le panel du samedi.
« Pour les gens qui étaient présents, je pense qu’on a fait un grand pas dans ce sens-là. Très trippant de voir que oui, on a accroché les choses pour qu’individuellement, les gens aient envie d’aller ramener ça dans le gymnase et de stepper up dans leur gymnase. Ce qui va avoir évidemment un impact positif sur l’ensemble de la région dans un moyen laps de temps », assure-t-il.
Il reste à voir à quelle fréquence reviendra ce Symposium. « C’est sûr que j’ai envie de me relancer là-dedans l’année prochaine », dit Mathieu Brien. L’événement pourrait se tenir en septembre, après la rentrée scolaire. Il se basera sur les recommandations des participants de la première édition.
Dynamisme ressenti
Invité d’honneur de ce premier Symposium, Glenn Hoag a pu découvrir les réalités de la Côte-Nord au niveau du volleyball. Il a salué le dynamisme des participants, soulignant que le développement sportif passait par les entraîneurs.
” J’espère avoir pu contribuer un petit peu à leur développement, même si c’est court. Quand on fait ça, on voudrait souvent rester, puis vraiment se lancer dans le développement avec eux autres, parce que c’est des gens motivés, c’est des gens qui font un travail important aussi pour une communauté “, a-t-il dit content d’être venu à Sept-Îles. Il repart pour la Turquie cette semaine. Il dirige le programme de l’Arkas Izmir.
” C’est tous des gens qui veulent s’améliorer, qui veulent faire progresser la jeunesse. Ça me touche personnellement beaucoup, parce que c’est vraiment fait partie de ma philosophie.
C’est une super initiative. Vraiment content de pouvoir contribuer. C’est un retour aux sources de revoir des anciens copains, mais de pouvoir contribuer au développement des entraîneurs.
Jérôme Ouellet, directeur technique à Volleyball Québec, a salué l’intitiave du Tournoi Orange Alouette pour la tenue ce Symposium.
Il souligne que ” l’entraîneur a vraiment un rôle de catalyseur. L’entraîneur va côtoyer 10 à 14 athlètes à chaque année, pendant plusieurs années. Donc d’avoir un impact sur un entraîneur, ça peut avoir un effet vraiment exponentiel sur le développement d’une région “.
Originaire de Sept-Îles, il mentionne qu’il y a vraiment une aura sportive dans la région, une force compativement à d’autres régions du Québec où ” c’est peut-être un petit peu plus en silo “. Il s’appuie sur l’implication communautaire et le bénévolat, et aussi sur l’apport des commanditaires dans les différents tournois.
À lire également
Loto Drakkar : 30 000 $ pour le 30e anniversaire
Ils pêchent un requin près de l’Île d’Anticosti


5 hour_ago
11



























.jpg)






French (CA)