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L’ancienne ministre, invitée dans l’émission «Et maintenant» sur Public Sénat ce samedi 7 mars, a livré un discours sans filtre à propos du leader de LFI.
Passer la publicité Passer la publicitéChaque samedi, à 19 heures, le journaliste Steve Jourdin revient sur l’actualité politique de la semaine et ouvre le débat avec quatre invités dans son émission «Et maintenant !» diffusée sur Public Sénat.
Ce samedi 7 mars ne faisait pas exception, le présentateur étant entouré par l’ancienne ministre Roselyne Bachelot, Bruno Jeudy, directeur délégué de La Tribune dimanche, Alexandra Schwartzbrod, directrice adjointe de la rédaction de Libération et Nathan Dewaere, écrivain et philosophe.
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Tous ont d’abord évoqué la situation internationale, la guerre en Iran et la position de la France dans ce conflit. Puis, l’animateur a enjoint ses invités à débattre sur Jean-Luc Mélenchon. Le fondateur de La France Insoumise a, lors d’un meeting à Perpignan début mars, plaisanté sur la prononciation du nom de Raphaël Glucksmann. Ce dernier l’a ensuite comparé à Jean-Marie Le Pen.
Accusé d’antisémitisme, le leader LFI s’est finalement excusé sur X. « J’ai déformé par erreur beaucoup de noms dans ce discours : celui de notre candidat Mickaël Idrac, Violette Spillebout, Raphaël Glucksmann, Clinton et Trump. Celui de Glucksmann provoque des réactions alors même que j’ai rectifié sur-le-champ. J’en suis le premier désolé pensant à ceux que cela blesse. Je retiens la leçon. On ne m’y reprendra pas ».
Steve Jourdin a ensuite donné la parole à Roselyne Bachelot sur le sujet. « Je connais Jean-Luc Mélenchon depuis 40 ans. J’ai même fait des émissions avec lui nous étions sur une chaîne d’info il y a très longtemps où on discutait, on débattait », a-t-elle débuté. « Et vous avez souvent dit qu’il était très cultivé, très intelligent... », a rajouté l’animateur.
« Voilà, mais j’hésite dans l’analyse. J’ai le sentiment quelquefois, vous savez dans les familles, le grand-père gâteux qui dit des horreurs dans les repas de mariage ou les communions dont on se dit “Comment on va l’arrêter”. Parce que, quand même, il y a chez Jean-Luc Mélenchon, que je connais bien, un petit problème psycho-pathologique. Il y a cette levée d’inhibition assez caractéristique des atteintes frontales dans les dégénérescences cognitives », a-t-elle expliqué.
Des propos très directs qui ont quelque peu soufflé le présentateur. « Vous allez loin Roselyne... », a-t-il déclaré, le sourire aux lèvres. « Attendez, je regarde l’individu que je connais depuis 40 ans, il y a quelque chose qui se passe pour arriver à ça », a-t-elle encore dit.


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