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Des élèves de première secondaire d'une école de Québec profitent d'un accès privilégié au parc national de la Jacques-Cartier. La Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) s'est associée à six écoles de la province pour sensibiliser les jeunes à la protection de la nature et leur faire découvrir des lieux normalement inaccessibles au public.
Le but, c’est le développement du sentiment d’appartenance et développer l’engagement à protéger la nature pour développer leur pouvoir d’agir, lance la cheffe de service en conservation et en éducation au parc national de la Jacques-Cartier, Mireille Boulianne.
Les gardiens de parc de la Sépaq enseignent notamment ce qu'est une aire protégée, les comportements responsables à adopter en nature et la cohabitation avec la faune environnante.

Mireille Boulianne est cheffe de service en conservation et en éducation au parc national de la Jacques-Cartier.
Photo : Radio-Canada / Philippe L'Heureux
On a tous en tête un passionné qu'on a rencontré dans notre vie et, tout de suite, c'est comme si on abondait dans le même sens, qu'on avait envie de découvrir c'est quoi sa passion. On espère provoquer ça en les mettant en contact avec des gardes de parc naturalistes, des gardes de parc patrouilleurs et techniciens en milieu naturel.
Sur un plateau d'argent
Pour l'instant, seule l'école Le Sommet a été sélectionnée dans la région en raison notamment de sa proximité avec le parc national de la Jacques-Cartier et de son programme de concentration plein air.
C'est arrivé un peu sur un plateau d'argent et ça nous permet de venir plus souvent, avec plus de monde, puis ça permet aussi de faciliter la communication avec le parc. Donc, ça fait que c'est vraiment génial, raconte l'enseignant en plein air Guillaume Cyr. Son école est située à Québec, à la limite de Lac-Beauport.
L'enseignant a l'habitude de faire des sorties scolaires dans des milieux naturels, mais, grâce à cette initiative nommée Écol-O-Parc, les activités au parc sont gratuites pour les groupes de première secondaire du programme axé sur le plein air.
Notre école est située à 30 minutes du parc. On souhaite sensibiliser les jeunes pour qu'après, ils aient le goût de revenir, ajoute-t-il.

Guillaume Cyr est enseignant à l'école secondaire Le Sommet.
Photo : Radio-Canada / Philippe L'Heureux
Ça va faire du bien de changer de contexte. À l’école, on est dans les mêmes routines, sur le numérique, raconte l'enseignant.
En tout, six écoles y participent au Québec, dont la polyvalente de Disraeli, en Chaudière-Appalaches, jumelée au parc national de Frontenac.
La Sépaq espère pouvoir offrir à terme le programme dans toutes les régions du Québec et dans l'ensemble des 24 parcs nationaux.
Avec la collaboration de Philippe L'Heureux


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