La vie de Mishack Banda, un Malawite de 29 ans, venu en Afrique du Sud dans l’espoir d’échapper à la misère, s’est achevée vendredi 19 juin, sur le bord d’une rivière, près de la ville de Pietermaritzburg, dans la province du KwaZulu-Natal (sud-est). L’homme avait fui une descente de militants anti-migrants, armés de bâtons, dans le campement de fortune où il résidait, baptisé Jika Joe.
Mais contrairement aux autres Malawites du lieu, qui ont détalé comme lui, Mishack Banda n’a pas réussi à semer les lyncheurs lancés à ses trousses. Son corps a été retrouvé inanimé, au milieu des roseaux, le visage et le crâne tailladés. «C’est comme s’ils avaient voulu le découper en tranche», a confié Nonkanyiso Dlamini, sa compagne sud-africaine, à News24, un média local en ligne. «Je n’arrive pas à chasser cette image de mon esprit.»


1 day_ago
47





















.jpg)






French (CA)