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Les Inuk de l'Université du Québec à Chicoutimi ont remporté le championnat de hockey universitaire division 2. L’équipe saguenéenne a défait les Piranhas de l'École de technologie supérieure par la marque de 3-1, à l'aréna de l'UQAC, samedi.
Il s'agit d'un troisième triomphe consécutif pour l'équipe du réseau du sport étudiant du Québec. La formation saguenéenne s'est démarquée dès son entrée dans la ligue, il y a quatre ans, comme l'explique l'entraîneur-chef, Simon Gaudreault.
C’est une volonté d’institution en décollant, on a mis les bases quand même assez solides avec notre vestiaire, le confort qu’on a apporté à nos joueurs, le sérieux qu’on a démontré sur tous les aspects, à tous les niveaux, du premier étage ou même sur la glace, le logo, le sentiment d’appartenance... Les joueurs qui rentrent ici savent qu’on veut grandir, on veut faire croître ce programme-là, a-t-il souligné en entrevue à Radio-Canada.

Simon Gaudreault est l'entraîneur-chef de l'équipe de hockey les Inuk de l'Université du Québec à Chicoutimi.
Photo : Radio-Canada / Jean-François Coulombe
L'entraîneur souhaite poursuivre le développement de l'équipe pour éventuellement évoluer en division 1 du réseau universitaire.
En tant qu’entraîneur, c’est sûr que c’est ce qu’on veut, a ajouté Simon Gaudreault. On travaille pour ça, on veut amener nos athlètes à ce niveau-là. On veut garder nos jeunes sur les bancs d’école au Québec. Donc, c’est clairement un souhait, c’est sûr.
Un recrutement parfois difficile
Les Inuk de l’UQAC ne connaissent pas les mêmes problèmes de recrutement que la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (LHJMQ) ou encore la Ligue canadienne de hockey (LCH), en raison de l’attrait pour les équipes universitaires américaines.
Les problèmes concernent surtout le bassin de population du Saguenay-Lac-Saint-Jean.
On n’est pas à Montréal ou dans un grand centre, on est en région, donc ça demande beaucoup de vidéo et beaucoup de contacts, a mentionné Simon Gaudreault.

Les Inuk évoluent dans la division 2 du réseau universitaire.
Photo : Radio-Canada / Facebook : Danny Fillion
Les joueurs proviennent de milieux différents, précise l’entraîneur-chef.
Il y en a qui sont venus à notre camp et qui étaient partis s’exiler aux États-Unis. Il y a le junior AAA, le collégial D1, le collégial D2, la LHJMQ... C’est beaucoup ce bassin-là. Le Junior A dans les Maritimes, le Junior A en Ontario… Bref, c’est quand même vaste.
Des partisans fidèles
Malgré l’engouement spectaculaire que connaissent les Saguenéens de Chicoutimi dans la LHJMQ actuellement, les Inuk n’ont pas de difficulté à attirer leur lot de partisans.
Les matchs attirent notamment la communauté française de l’UQAC.
On a beaucoup d’étudiants qui viennent. On est rendus avec des supporters, des ultras. On a quand même une communauté française à l’université et ils ont vraiment créé les ultras des Inuk avec leur mascotte et leur fanfare. On se croirait dans un match de soccer en Europe, c’est vraiment plaisant, a indiqué Simon Gaudreault.


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