NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Par Cécile Boutelet , Florent Georgesco , Anne-Françoise Hivert , Jakub Iwaniuk , Allan Kaval , Isabelle Piquer , Marina Rafenberg et Julie Zaugg
Publié aujourd’hui à 06h00Article réservé aux abonnés
SynthèseLes nouveaux sommets atteints par les cours du pétrole pèsent lourdement sur le budget des ménages européens et les marges des entreprises, tout en alimentant l’inflation.
A Athènes, à Stockholm, à Varsovie ou à Rome, la même colère. Partout, en Europe, les citoyens contraints d’utiliser la voiture au quotidien voient leur pouvoir d’achat élimé par la flambée des cours du pétrole. Mercredi 30 septembre, le cours du baril de brent dépassait 102 dollars.
En moyenne, les prix à la pompe du gazole dans l’Union européenne (UE) ont atteint un nouveau sommet, à 2,23 euros le litre en moyenne, le 21 septembre, contre 2,16 euros une semaine auparavant, selon les données publiées jeudi 24 septembre par la Commission européenne, et compilées par l’Agence France-Presse. Dix-neuf pays membres ont battu des records de prix, en raison des chocs énergétiques liés au conflit au Moyen-Orient, dont le Danemark et la Finlande, qui affichent le tarif le plus élevé pour le consommateur (2,56 euros le litre de gazole), et la France (près de 2,40 euros).
Cette flambée pèse déjà lourdement sur la consommation des ménages comme sur les marges des entreprises, au risque d’oblitérer une croissance européenne déjà fragile. Si les gouvernements multiplient les mesures pour tenter d’en limiter les effets, beaucoup disposent de marges de manœuvre budgétaires limitées. A l’exemple de la France, où le gouvernement a prolongé les aides ciblées pour les Français les plus touchés, comme les agriculteurs ou les grands rouleurs, tandis que l’opposition appelle à des mesures plus ambitieuses, telles que le blocage temporaire des prix ou des marges des raffineurs.
En Allemagne, un allégement fiscal de 17 centimes par litre sur l’essence et le diesel
Berlin a fait un geste pour les automobilistes : le 25 septembre, le Parlement a voté en faveur d’une baisse des taxes sur l’essence et le diesel de 14 centimes par litre. En incluant la part correspondante de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), l’allégement fiscal s’élève à environ 17 centimes par litre.
Il vous reste 91.22% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


1 hour_ago
44




_0_0.jpg)





















.jpg)






French (CA)