Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Tous les sondages de la présidentielle 2027 agrégés dans notre compilateur, ravageur pour le bloc central

5 day_ago 49

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

À six mois du premier tour, le compilateur de sondages du « HuffPost » confirme Marine Le Pen en favorite et un match à trois pour le second tour.

Edouard Philippe et Gabriel Attal sont engagés dans une « primaire sauvage » qui commence à faire des dégâts dans l’opinion.

AFP / montage HuffPost

Edouard Philippe et Gabriel Attal sont engagés dans une « primaire sauvage » qui commence à faire des dégâts dans l’opinion.

EN BREF • Marine Le Pen domine les intentions de vote pour la présidentielle 2027, dépassant 30 %, malgré les controverses autour de Jordan Bardella.
• Le bloc central est affaibli, avec Gabriel Attal et Édouard Philippe qui enregistrent leur score le plus bas depuis que Le HuffPost compile les sondages.
• Raphaël Glucksmann progresse après sa victoire à la primaire PS, menaçant Jean-Luc Mélenchon et créant un potentiel match à trois pour le second tour.

Dans six mois tout pile, ils ne seront plus que deux. Le premier tour de l’élection présidentielle, le dimanche 18 avril, aura livré son verdict et l’affiche du second tour sera connue. Il reste donc un semestre aux favoris pour confirmer leur statut et aux outsiders pour bousculer les certitudes.

Quelles sont-elles justement, ces certitudes, alors que la primaire du PS a livré son verdict il y a une semaine et que la ligne de départ commence à s’éclaircir ? La deuxième publication du compilateur de sondages réalisé par Le HuffPost permet d’y voir un peu plus clair.

Le premier enseignement est le même que fin septembre quand nous avions publié une première mouture à 200 jours du premier tour : Marine Le Pen caracole en tête des intentions de vote.

Quelles que soient les hypothèses qui sont testées, la candidate du Rassemblement national oscille à des niveaux très élevés (bien au-delà des 30 %), à plus du double de son premier poursuivant. Et la révélation par Mediapart, le 28 septembre, des écrits antisémites attribués à Jordan Bardella n’a pour l’heure aucune incidence négative sur le score de la leader d’extrême droite. Dans la configuration où Édouard Philippe serait le candidat unique du camp macroniste, elle progresse même de 2 points (de 32,9 à 34,8 %) depuis fin septembre.

Philippe et (surtout) Attal en difficulté

Derrière la présidente du groupe RN à l’Assemblée, le constat est sans appel pour le fameux bloc central : la « primaire sauvage » dans laquelle sont engagés ses représentants semble mortifère. Aucun n’a de dynamique positive. Pire, les courbes des deux anciens Premiers ministres sont orientées à la baisse avec des résultats qui ont de quoi alerter.

C’est pour Gabriel Attal que la situation est la plus délicate puisqu’il est en baisse constante depuis son entrée en campagne. Ni ses meetings, ni son opération « 1 000 bistrots » ni les affrontements à distance avec Jean-Luc Mélenchon ne lui profitent. Quand il est testé comme seul candidat de son camp, le leader de Renaissance affiche en moyenne 11,8 % à six mois du premier tour. C’est son score le plus faible depuis que nous compilons les intentions de vote. Même chose quand il est testé en même temps qu’Édouard Philippe puisqu’il est désormais à 6,2 %, soit derrière Bruno Retailleau.

Pour Édouard Philippe non plus, la situation n’est pas reluisante. Il fait certes deux fois plus que son jeune concurrent quand ils sont testés ensemble (12,8 contre 6,2 % en moyenne) mais quand il est testé seul, le maire du Havre est loin d’un total qui serait égal à l’addition de ces deux scores. Avec 16,5 % à ce stade de la campagne, il enregistre son score le plus bas, à égalité avec Jean-Luc Mélenchon (16,4 %) ; ce dernier le devance même dans plusieurs enquêtes parues depuis le début de l’automne, dont celle réalisée par YouGov pour Le HuffPost. Bref, pour lui aussi, il y a urgence à inverser la tendance.

Glucksmann profite de l’effet primaire

Raphaël Glucksmann y est parvenu, lui. Embourbé dans une campagne sans relief pendant l’été, l’eurodéputé Place Publique profite de sa très large victoire à la primaire sociale-démocrate pour engager une dynamique positive. Dans tous les scénarios, le candidat du PS a gagné des points et obtient désormais son score le plus élevé ; entre 11,7 et 13,7 % selon qui est son adversaire issu du camp macroniste.

Cette poussée, compliquée pour ses rivaux à droite de l’échiquier, est également une menace sur sa gauche puisque Jean-Luc Mélenchon qui était en progression constante depuis le printemps subit son premier tassement. Sa courbe d’intentions de vote marque même une vraie inversion dans le cas où il est testé avec Édouard Philippe et Raphaël Glucksmann. Comme si un match à trois commençait à se dessiner pour la qualification au second tour.

Derrière, les situations paraissent figées : Bruno Retailleau mène la course des candidats crédités de moins de 10 % d’intentions de vote (de 6,9 à 9,2 % selon les scénarios mais des courbes orientées à la baisse) devant Éric Zemmour, Marine Tondelier et Fabien Roussel qui plafonnent sous les 4 %.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway