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La belle bataille entre Mercedes et Ferrari, les déboires d’Hadjar... retrouvez ce qui a retenu l’attention de la rédaction à l’issue de la première manche de la saison de Formule 1 en Australie.
Russell et Mercedes en maîtrise
Week-end idyllique pour George Russell et Mercedes. Attendue comme la meilleure force du plateau en ce début de saison, l’écurie allemande a répondu par une démonstration tout au long du premier week-end de la saison, conclu par une victoire de son pilote numéro 1 devant son coéquipier Kimi Antonelli à l’occasion du Grand Prix d’Australie. Mis en danger par le départ canon des Ferrari d’entrée de jeu, hésitant après l’extinction des feux, le Britannique a finalement repris le dessus à la régulière, après de jolies passes d’armes avant une gestion impeccable pour signer une sixième victoire en carrière et un premier doublé Mercedes depuis Las Vegas 2024. «J’adore cette voiture», s’est-il extasié à l’arrivée, et on le comprend.
Leclerc et Ferrari à la bataille
On les avait quittés la mine défaite en fin de saison passée, mais les pilotes Ferrari ont semble-t-il retrouvé le sourire en Australie. Troisième et quatrième à l’arrivée, Charles Leclerc et Lewis Hamilton ont prouvé que la Scuderia sera le poil à gratter pour Mercedes en ce début de saison. À commencer par le départ, où les deux hommes ont prouvé la supériorité attendue de l’écurie italienne dans l’exercice. En tête pendant un tiers de la course, le Monégasque a même envisagé rester plus longtemps à l’avant au prix d’une belle résistance face à Russell avant de finalement rendre les armes, logiquement, sans s’appesantir sur une éventuelle erreur stratégique quant à un arrêt aux stands plus précoce. «Je n’ai pas ressenti l’écart que j’ai vu en qualifications, s’est réjoui Leclerc, troisième à l’arrivée. Mais il y a encore du boulot pour aller les chercher.»
La belle remontée de Verstappen
Elu pilote du jour par les fans matinaux, Max Verstappen a fait mieux que limiter la casse en Australie. Parti 19e sur la grille, loin de la tête de course en raison de son crash de la veille en qualifications, le quadruple champion du monde a patiemment construit son chemin vers le haut de tableau en faisant parler son imparable science du pilotage, pour finir aux portes du top 5, juste derrière son rival de l’an passé Lando Norris. Toujours ça de pris pour RedBull, d’abord mal embarqué suite à l’abandon précoce d’Isack Hadjar.
Le spectacle au rendez-vous
Sujet de questionnement et source de discorde dans le paddock jusqu’à la veille du départ de la première manche de la saison, la nouvelle réglementation technologique de la Formule 1 a donné la pleine mesure de son «potentiel spectacle» ce dimanche à Melbourne. Après un départ rapide quoique un peu chaotique, la course a été émaillée de nombreuses passes d’armes motivées validées par le mode «overtake» aux différents échelons de course, donnant plus libre court aux dépassements. Si les débuts de week-ends s’annoncent peut-être moins excitants, comme de nombreux pilotes se sont plaints jusqu’ici, la course du dimanche semble gagner en spectacle, pour le plus grand plaisir du promoteur.
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FLOPS
Hadjar maudit en Australie
Un an après sa première malheureuse dans la catégorie reine (abandon dès le tour de formation), Isack Hadjar a de nouveau commencé la saison de la pire des manières. Pour sa première sous les couleurs de RedBull, le Parisien de 21 ans a connu une terrible mésaventure avec un problème moteur qui l’a contraint à l’abandon après seulement 11 tours. «Je savais que le moteur allait exploser après le départ», s’est désolé le Français, qui avait pourtant réalisé un envol prometteur. Un triste sort pour le jeune prodige aux dents longues, qui avait de grands espoirs au lendemain de sa meilleure qualification en carrière (3e).
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McLaren en galère
Dimanche galère pour McLaren. Tout avait mal commencé pour l’écurie britannique avec le crash d’Oscar Piastri, parti à la faute sur un vibreur… dès le tour de formation, au grand désarroi des quelque 500 000 spectateurs de l’Albert Park, qui espéraient déjà un miracle pour faire du héros local le premier australien à monter sur le podium à la maison. Guère plus de réussite pour le champion du monde en titre, dont la triste mine du début de saison n’a pas été apaisée par une cinquième place à l’arrivée. Double championne du monde constructeurs en titre, l’écurie papaye acte ainsi son déclassement en ce début de saison.
Pas de miracle pour Aston Martin et Cadillac
Comme prévu, Aston Martin n’a pas été au bout de cette première manche, comme l’avait annoncé Adrien Newey, l’ingénieur en chef en personne. En proie à de graves problèmes techniques et de fiabilité, les AMR26 de Fernando Alonso et Lance Stroll ont surtout effectué du roulage pour récolter des données, l’Espagnol retournait même en piste après être sorti de la course une première fois. Ce fut guère plus reluisant pour Cadillac, dont la première se solde par une dernière place de Sergio Perez conjuguée à un abandon de Valtteri Bottas.


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