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Par Arnaud Coudry, envoyé spécial à Marseille
Le 18 juin 2026 à 20h00
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DÉCRYPTAGE - Longtemps dans l’ombre des stars, l’ouvreur francilien, qui évolue au club depuis qu’il a 14 ans, est désormais incontournable. Face au Stade Toulousain, ce vendredi soir en demi-finale, il peut être celui qui fera basculer la rencontre.
Passer la publicitéLe temps passe et ne semble pas avoir prise sur lui. Antoine Gibert, 28 ans et 211 matchs au compteur avec le Racing 92, a gardé sa bouille d’adolescent. Cela le fait sourire. « On me considère toujours comme le petit jeune, peut-être parce que j’en ai l’air. Mais ça ne me dérange pas, confie-t-il au Figaro avant la demi-finale face au Stade Toulousain (ce vendredi à 21 heures). J’arrive peut-être à maturité, ou presque. J’essaie surtout de profiter. J’ai eu la chance de travailler avec de très grands joueurs et de très grands entraîneurs. Donc, aujourd’hui, j’essaie de transmettre ce que j’ai appris. »
Longtemps, il a vécu dans l’ombre des ouvreurs étrangers de classe internationale recrutés par le Racing 92 : les Jonathan Sexton (2013-2015), Dan Carter (2015-2018) ou autres Finn Russell (2018-2023). Cantonné au rôle de doublure, il en a cependant profité pour acquérir de l’expérience, grattant du temps de jeu à chaque occasion. Aujourd’hui, celui qui avait été convoqué à Marcoussis…


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