Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Tom Hardy, héros de Mobland : «Mon personnage, Harry, est un mythe»

9 hour_ago 18

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

ENTRETIEN - Humour noir et action sont encore de mise dans la saison 2 de cette jubilatoire série sur la mafia, qui débute sur Paramount +. Rencontre avec l’interprète de son personnage-clé.

Les héros de Mobland  ne sont pas les Harrigan, pontes de la pègre londonienne, aussi hauts en couleurs soient leurs personnages, interprétés avec jubilation par Helen Mirren et Pierce Brosnan. L’idée ingénieuse de la série, dont la saison 2 débute sur Paramount+ le 18 septembre, est d’avoir mis au centre de l’histoire leur homme de main. Un «fixeur», Harry da Souza, qui fait le sale boulot et auquel Tom Hardy, avec sa carrure, son air fermé, confère une puissance et un sens de la persuasion indiscutables.

Nous avons rencontré le comédien, qui en impose à l’écran - de The Revenant à Venom, en passant par Peaky Blinders  ou Taboo  - comme à la ville, à Londres, lors de la présentation à la presse de la série. Contrairement à sa réputation de taiseux, il se confie, attentif et précis. Et le soir, lors de la première sur Leicester square, il prend le temps d’aller à la rencontre de ses fans, multipliant les selfies, tout sourire !

Passer la publicité

LE FIGARO-TV MAGAZINE. - Il est très difficile de comprendre ce qui motive votre personnage. Est-il à la recherche d’une forme de pouvoir, s’agit-il de loyauté, du sens du devoir accompli ?
Tom HARDY. - Je n’ai pas vraiment analysé la chose. Je ne pense pas en avoir besoin. Mais je sais qu’il y a une quête implacable, avec une part de perfectionnisme, pour éviter les failles. C’est probablement l’anxiété et la peur qui le poussent à ne pas faire d’erreurs. Et c’est tout. Je ne suis pas sûr que cela ait un rapport avec l’ambition, la carrière ou un objectif. Il semblerait en tout cas qu’Harry ait moins de mal à résoudre les problèmes des autres qu’à faire face aux siens et à les régler. C’est un peu un paradoxe.

Dans cette saison 2, votre boss, Conrad Harrigan, dit, pour une fois sérieux, à votre fille Gina : « On ne peut pas briser des hommes comme Harry. Ils sont déjà brisés », évoquant ses années passées dans les parachutistes. Est-ce là la clé du personnage ?
Je ne souscris pas aux opinions des autres lorsqu’il s’agit de ce genre de diagnostics ! Je pense que c’est une bonne grille de lecture pour Conrad lorsqu’il regarde Harry. Mais on ne sait même pas si Harry a été infiltré par le gouvernement comme agent sous couverture. C’est loin d’être une conclusion d’expert, juste une opinion. Harry est un dilemme ambulant. Il est composé de multiples facettes. Il y a évidemment du trouble et de la souffrance là-dedans, il a effectivement traversé beaucoup de choses. Mais cela fait partie du travail de recherche quand on le joue : quel genre de personne Harry pourrait-il être, s’il n’était pas en quelque sorte un mythe, voire carrément irréel ?

Cette démesure met en lumière des histoires humaines simples. Des histoires où l’on peut trouver des similitudes avec sa propre famille

Tom Hardy

Quel code moral adopter face à des personnes qui n’en ont aucun ?
Il existe une différence entre un code moral, une vie guidée par des principes, et un cadre éthique. D’un côté, il y a la morale du « Tu ne tueras point ». De l’autre, le cadre éthique comporte une nuance, qui intègre une part de noirceur humaine, du genre : « Tu ne tueras point, sauf si… » et là, on fait entrer en compte le choix humain. Mais au fond, c’est un paradoxe assez bizarre, n’est-ce pas ? Que signifient la confiance et la loyauté dans ce monde-là, par rapport à d’autres mondes où la loyauté possède un sens complètement différent ?

Comment gérez-vous toute cette violence dans la série ?
Un peu comme un jeu. Le but n’est pas de la glorifier, de l’apprécier ou de faire passer un message pervers. Tout est littéralement écrit dans le scénario. Il y a des scènes, et tout dépend du ton, de la façon dont elle est interprétée, des cascades que cela implique. C’est très pragmatique et très concret, cela fait simplement partie de l’univers dans lequel on évolue avec une série de gangsters et de crime organisé comme Mobland.

Qu’est-ce que la série dit sur la famille ?
Cette démesure met en lumière des histoires humaines simples. Des histoires où l’on peut trouver des similitudes avec sa propre famille, sauf que là, c’est comme un vaudeville, amplifié, exacerbé, avec un genre cinématographique en toile de fond. Je pense qu’il y a des moments authentiques, nous avons insufflé de belles vérités humaines dans les relations entre sœurs, frères, pères, fils, maris et femmes. Il y a beaucoup de nuances, même si le ton est forcé ou étiré pour les besoins du divertissement et de l’imaginaire.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway