Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

«“The Voice” est une belle carte de visite» : que devient Lorette, la protégée de Zaz ?

3 month_ago 52

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

ENTRETIEN - Un an après son expérience dans le télécrochet produit par ITV Studios France pour TF1, la jeune artiste chalonnaise sort Alice, une sublime chanson inspirée d’une histoire personnelle.

Le 22 février 2025, la jeune Lorette Mercier s’était révélée aux yeux des millions de téléspectateurs de « The Voice »  sur TF1. Sur la scène des auditions à l’aveugle de la saison 14, sa reprise du Chanteur malheureux de Claude François avait convaincu Zaz qui avait été la seule à se retourner. L’aventure de la Chalonnaise de 18 ans s’était arrêtée lors de la phase suivante des groupes sur un tableau partagé sur le titre Nightcall de Kavinsky.

Véritable rayon de soleil à l’énergie positive contagieuse, Lorette a discrètement poursuivi son parcours artistique en sortant deux premiers singles intitulés On se regarde puis, il y a quelques jours, Alice. Deux belles créations dont elle est autrice, compositrice et interprète calibrées pour être de véritables tubes.

À lire aussi Amel Bent : «“The Voice” m’a appris à exprimer ce que je ressens»

Passer la publicité

LE FIGARO. – Comment vous étiez-vous retrouvée au casting de la saison 14 de « The Voice » l’année dernière ? 
Lorette. – Je m’étais inscrite spontanément en envoyant un mail à la production. Je n’avais que 17 ans à ce moment-là, j’avais suivi les conseils de deux amis qui avaient participé à « The Voice » dont l’un a même gagné le concours. C’est surtout Manuela, qui avait été jusqu’aux super cross battles de la saison 13 dans l’équipe de Bigflo et Oli, qui m’avait donné envie de le faire. C’était un peu mon rêve de gamine.

Qu’attendiez-vous de cette expérience dans « The Voice » ? 
J’avais envie de vivre une expérience humaine et un certain apprentissage. C’est une grosse scène, il y a beaucoup de préparation et beaucoup de choses qui se passent en coulisses. Et comme tous les participants, il y avait aussi l’espoir d’être repérée.

Quel était votre parcours avant « The Voice »  ? 
J’étais élève depuis quelques années de l’école de chant et comédie musicale de Dijon, Music’all Studio. J’y faisais beaucoup de scènes et de concerts. Cela m’a permis de me développer scéniquement et de travailler mon interprétation. Depuis l’âge de 14 ans, je m’épanouis dans la création de chansons, c’est quelque chose que j’adore faire. Aujourd’hui, je suis étudiante à l’université Panthéon-Assas à Paris en information et communication. C’est mon plan B si je ne peux pas devenir chanteuse, je souhaiterais travailler dans les industries culturelles, dans la musique, mais de l’autre côté en m’occupant des artistes.

« Cela a été compliqué de faire le deuil de “The Voice” »

Lorette

Que retenez-vous de votre aventure dans « The Voice » ? 
Avec le recul, je retiens les rencontres que j’ai pu faire, des gens très chouettes dont quelqu’un qui est devenu mon meilleur ami. Le plus important dans « The Voice » et que les gens ne voient pas à l’antenne, ce sont tous ces instants passés avec les autres talents de l’émission. Toutes ces sessions d’écriture que nous avons pu faire ensemble. J’ai été très impressionnée et marquée émotionnellement par l’univers du programme.

Comment aviez-vous vécu votre élimination dans un groupe de quatre où vous aviez été la seule à ne pas être retenue par Zaz  ? 
Cela a été compliqué de faire le deuil de tout ça. Surtout avant la diffusion sur TF1, je ne savais pas comment ça allait être monté. Avec Zaz, nous en avons parlé et elle m’a vraiment aidée. C’est la coach qui a le plus gardé contact avec ses talents, elle a été présente pour nous. C’est un amour. Après mon audition à l’aveugle, elle m’avait raconté qu’elle avait eu ma voix dans sa tête pendant tout un week-end. Ça m’avait fait chaud au cœur. Elle m’a beaucoup conseillé sur l’importance de prendre ma place sur scène.

Passer la publicité

Qu’avez-vous fait après « The Voice » ? 
Pendant la diffusion, j’avais sorti ma première chanson, On se regarde. Cela prend énormément de temps de produire de la musique seule, de se charger de tout ce qui est communication et de faire son propre marketing. J’avais également tourné le clip d’Alice, mon deuxième single qui vient tout juste de sortir. Aujourd’hui, je travaille sur mon projet perso et mes chansons. Une participation à « The Voice » renforce votre légitimité aux yeux des gens, c’est une belle carte de visite.

« L’univers musical vers lequel je souhaite aller est celui du film Amélie Poulain  »

Lorette

Connaissez-vous l’univers musical dans lequel vous souhaitez vous épanouir ? 
Oui, j’ai une idée exacte de là où je veux aller et c’est vrai que les deux chansons que j’ai sorties ne sont pas forcément représentatives. Je souhaite m’orienter vers de la chanson française parce que j’y suis très attachée. Dans ma façon d’écrire et de composer des chansons, il y a une dimension poétique. L’univers musical vers lequel je souhaite aller est celui du film Amélie Poulain .

Pourquoi le titre Alice est-il en anglais ? 
Je l’avais écrite quand j’étais en classe de Première à une époque où j’étudiais en Angleterre. Cela correspondait à mes aspirations du moment. C’est une chanson qui m’est chère et j’ai voulu la sortir parce qu’elle est importante pour moi. Elle raconte l’histoire d’une de mes copines de lycée qui m’avait confié dans une lettre vouloir se donner la mort. J’avais écrit cette chanson et cela l’avait aidée à s’en sortir. Cette chanson, c’est l’histoire d’Alice.

Quand on est artiste indépendant comme vous, comment parvient-on à donner de la résonance à ses créations ? 
Ce qui marche le mieux en termes de publicité quand on est en indépendant, ce sont les réseaux sociaux. Les playlists sont surtout accessibles aux gens qui sont déjà signés en maison de disques. Donc je charbonne sur Instagram et TikTok en publiant des vidéos tous les jours pour attirer de nouvelles personnes. C’est comme ça qu’une chanson peut finir par trouver son public.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway