Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Terrorisme : la semi-liberté accordée à l’ex-chef des 18 de Toronto prolongée

3 month_ago 62

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La Commission des libérations conditionnelles du Canada a accepté de proroger de six mois la liberté partielle accordée en 2022 à Zakaria Amara. L’ex-chef du groupe terroriste des 18 de Toronto devra encore une fois prendre son mal en patience avant d’obtenir une libération conditionnelle pleine et entière.

Dans une décision rendue publique mercredi, la Commission explique que le risque que représente le Canadien demeure faible compte tenu des restrictions sévères auxquelles il est assujetti dans la communauté.

Une esquisse judiciaire de Zakaria Amara.

Zakaria Amara a reconnu sa culpabilité à des accusations de participation à un groupe terroriste et de conspiration pour faire exploser une bombe pour une organisation terroriste en octobre 2009. (Photo d’archives) Zakaria Amara lors de ses aveux de culpabilité devant la Cour supérieure de l'Ontario, à Brampton, en 2009.

Photo : Radio-Canada / Alex Tavshunsky

Le rapport, dont Radio-Canada a obtenu copie, souligne notamment que rien n’indique que Zakaria Amara ait enfreint les conditions de sa libération conditionnelle partielle.

Elle élargit en outre les privilèges de l’individu de passer une quatrième nuit par semaine à l’extérieur des établissements résidentiels communautaires, où il vit depuis sa sortie de prison. Il avait droit à trois nuits auparavant.

La Commission accepte ainsi les recommandations du Service correctionnel du Canada (SCC) de maintenir la semi-liberté de Zakaria Amara, qui a été entendu par deux commissaires le 5 février dernier.

Retour sur les événements

Zakaria Amara a purgé une peine de plus de 16 ans ferme dans un pénitencier fédéral. Il avait été condamné en 2009 à la perpétuité sans droit de libération conditionnelle avant 10 ans.

Sa première demande de libération conditionnelle avait été rejetée en 2021.

L’individu de 40 ans avait été reconnu coupable d’avoir voulu faire exploser des bombes en Ontario en 2006.

Tableau indicateur devant l'édifice de la Bourse de Toronto

La cellule terroriste que dirigeait Zakaria Amara planifiait de faire sauter des camions piégés devant la Bourse de Toronto et l’édifice du Service canadien du renseignement de sécurité vers 9 h, le 11 septembre 2006. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Mathieu Dion

Le complot avait été éventé grâce à une taupe qui avait infiltré le groupe. Zakaria Amara avait plaidé coupable de plusieurs chefs d’accusation liés au terrorisme, ce qui lui avait évité un procès.

L’objectif du groupe consistait à forcer le gouvernement Harper à retirer d’Afghanistan les troupes canadiennes, qui s’y trouvaient depuis les attentats du 11 septembre 2001.

Parmi les 18 personnes arrêtées, 7 avaient plaidé coupables, 7 avaient vu leurs accusations abandonnées ou suspendues et 4 autres avaient été reconnues coupables au terme de leur procès.

Une liberté sous surveillance

Zakaria Amara est toujours soumis à de strictes conditions de remise en liberté à Toronto : il ne peut entrer en aucun contact avec certaines personnes, des restrictions ont été imposées sur ses communications (téléphone, Internet…), il doit divulguer des informations à son agent de probation au sujet de ses finances et poursuivre sa thérapie psychologique et suivre les conseils de son psychologue.

Il continue de vivre dans une des résidences communautaires du SCC, résidences qui offrent l’hébergement, une surveillance 24 heures sur 24 et des programmes dans la collectivité aux délinquants sous surveillance.

Le document mentionne qu’il travaille toujours à temps plein au même endroit depuis 2023, mais il se garde de nommer le type d’emploi qu’il occupe. De précédents documents montraient néanmoins qu’il travaillait dans une horlogerie.

Le rapport souligne qu’il affiche une attitude positive, qu’il collabore avec les autorités, qu’il poursuit des études en ligne et en personne dans un établissement tenu secret et qu’il fait du bénévolat dans une mosquée non identifiée également.

L’équipe qui gère votre cas n’a signalé aucun signe de retour à des activités criminelles [depuis votre dernière demande de libération] et vous faites preuve de respect envers vos conditions de remise en liberté et envers les attentes des établissements résidentiels communautaires, peut-on y lire.

Jordanien de naissance, Zakaria Amara a immigré au Canada à l’âge de 12 ans avec sa famille en 1997. Il est devenu citoyen canadien en 2001 et il a choisi de conserver sa citoyenneté jordanienne. Il s’est marié à l’âge de 18 ans.

Il a étudié le génie électrique à l’université, mais il a dû abandonner ses études pour travailler lorsqu’il a appris qu’il attendait un enfant.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway