NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Série : Ils ont décidé d’arrêter de chercher l’amour [3/4] - Depuis sa séparation en 2006, Alexandra a construit une vie indépendante, rythmée par son fils, son travail et ses projets.
Ysé Rieffel - Aujourd'hui à 07:10 - Temps de lecture :
Alexandra, 47 ans, n’a pas vraiment le temps de chercher l’amour. « Je me suis construit mon avenir seule et c’est une fierté », affirme la Bourguignonne. Depuis sa séparation en 2006 avec le père de son fils, elle a connu « des relations plus ou moins longues », mais n’a jamais partagé de maison ni construit de quotidien à deux. Comme elle, près de 3 femmes âgées de 45 à 49 ans sur 10 ne vivent pas en couple en France, selon l’Insee.
Son célibat a d’abord été une décision parentale. « Je voulais me consacrer à mon fils et lui apporter une belle vie malgré la séparation d’avec son papa. » Alexandra ne voulait pas non plus faire entrer différents hommes dans son quotidien. « Je trouvais que ce n’était pas sain pour mon fils. » Ses éventuelles histoires, elle les gardait donc cachées, « pour ne pas le perturber ». Aujourd’hui âgé de 22 ans, celui-ci aimerait pourtant la voir avec quelqu’un. Sa réponse ? « Je lui dis que je n’ai pas le temps », lance Alexandra en riant.
« Pas de place » pour quelqu’un
Son indépendance lui permet de faire des choix qu’elle n’aurait peut-être pas faits en couple. L’année dernière, elle a ainsi changé de métier pour devenir ambulancière, abandonnant l’emploi du temps régulier d’un travail de bureau. « Si j’avais quelqu’un au quotidien, ça serait compliqué pour lui », reconnaît-elle. Ses horaires sont désormais imprévisibles et ses journées, auxquelles s’ajoute « beaucoup de sport », bien remplies.
Elle envisage même de devenir sapeur-pompier volontaire, un projet qui demande « beaucoup d’implication ». Elle a aussi récemment quitté la campagne pour se rapprocher de Dijon. « Je suis allée vivre là où j’en avais envie, tout simplement. » Ses proches lui font parfois remarquer qu’elle n’a « pas de place » pour un homme. Et elle reconnaît qu’ils n’ont pas complètement tort.
« Je fais peur aux hommes »
Ses quelques expériences amoureuses ont aussi laissé des traces. La dernière en date, une relation de deux ans avec un homme qu’elle décrit comme étant « pervers narcissique » et qui s’est terminée en 2022, a achevé de la convaincre qu’elle était mieux seule. « Mes proches ne me reconnaissaient plus. J’étais prête à tout faire, à changer ma vie, à me consacrer entièrement à cette personne, jusqu’à avoir le sentiment de ne plus exister. » Elle s’est promis de ne plus jamais se perdre dans une relation.
Lorsqu’elle rencontre quelqu’un, Alexandra admet désormais « chercher déjà le mauvais côté de la personne avant de voir le bon ». Elle doute aussi davantage : « Trop indépendante, trop sportive… J’ai l’impression que je fais peur aux hommes », explique-t-elle. Car l’ambulancière n’est pas fermée à l’idée d’une histoire : elle laisse simplement faire « le hasard ». Et si quelqu’un doit un jour entrer dans sa vie, il faudra qu’il lui apporte « plus que ce que je m’apporte toute seule ».


3 week_ago
74



























.jpg)






French (CA)