NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Lille, Grenoble, Lyon, Strasbourg, Paris, Marseille, Bordeaux… Plusieurs lycées sont bloqués ou perturbés par des mobilisations ce mardi, également journée de manifestation au sein de la fonction publique. L'Union syndicale lycéenne (USL), qui voit une possible « convergence des luttes », a appelé au « blocage de tous les lycées ». « Quand on fait des pétitions on ne nous écoute pas, quand on manifeste on ne nous écoute pas, donc on en arrive là : il faut bloquer vos lycées pour enfin nous faire entendre par nos responsables politiques », a expliqué Ryad Rani, président de l'USL à Franceinfo.
De nombreux lycéens ont suivi le mot d'ordre : à la mi-journée, le ministère de l'Education nationale décomptait 338 établissements faisant l'objet d'actions ou de perturbations depuis le début de la journée sur l'ensemble du territoire. 316 établissements étaient encore concernés à midi, dont 40 par des blocages totaux et 44 par des tentatives de blocage. C'était notamment le cas du lycée Argouges de Grenoble, où les cours ont été annulés ce mardi et mercredi, rapporte Le Dauphiné Libéré.
Un mouvement né en Ile-de-France
Le mouvement lycéen s'étend, après avoir débuté le 17 septembre au lycée Saint-Exupéry de Créteil (Val-de-Marne), selon Le Parisien. Les élèves protestaient contre l'absence de plusieurs postes d'enseignants. La mobilisation s'est ensuite élargie à l'Ile-de-France les 24 et 25 septembre, avant de s'intensifier lundi. Sur les réseaux sociaux, plusieurs appels à bloquer les établissements scolaires ont été postés ces derniers jours. Lundi, 180 établissements ont été perturbés, selon le ministère de l'Intérieur. Des actions ont été recensées lundi dans plusieurs grandes villes, dont Marseille et Lille.
Cela avait donné lieu à une passe d'armes entre le gouvernement et La France insoumise (LFI), accusée d'attiser la colère de la jeunesse. « Des élus de La France insoumise appellent à étendre le mouvement. Cette surenchère est irresponsable. Le devoir d'un élu de la République est de protéger les jeunes et d'appeler au calme. Instrumentaliser leur colère à des fins partisanes est une faute », a écrit lundi sur X le Premier ministre, Sébastien Lecornu. « Les lycéens en mouvement sont inoffensifs. Le gouvernement Lecornu a ordonné la répression (...) Pas touche à nos jeunes », lui a répondu le leader de LFI Jean-Luc Mélenchon.
Ce contenu est bloqué car vous n'avez pas accepté les cookies et autres traceurs.
En cliquant sur « J’accepte », les cookies et autres traceurs seront déposés et vous pourrez visualiser les contenus (plus d'informations).
En cliquant sur « J’accepte tous les cookies », vous autorisez des dépôts de cookies et autres traceurs pour le stockage de vos données sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment en consultant notre politique de protection des données.
Gérer mes choix
Des revendications variées
Les lycéens se mobilisent pour « leurs droits et contre l'austérité budgétaire », selon l'appel de l'Union syndicale lycéenne. Le mouvement évoque un « manque de professeurs et de personnels », des « lycées délabrés » et « emplois du temps et classes surchargés » ou encore le « stress engendré par Parcoursup ».
« On a décidé d'appeler à la mobilisation parce qu'aujourd'hui, dans un établissement sur deux, on a des équipes d'AED (assistants d'éducation) où il manque 50% des effectifs, des établissements où il n'y a pas d'infirmière scolaire, où il n'y a pas d'assistance sociale, des établissements où il n'y a pas de profs de philo et de français pendant les années du bac », a détaillé mardi matin Ryad Rani devant le lycée Montebello de Lille, où les cours ont été suspendus pour la journée.
Ce contenu est bloqué car vous n'avez pas accepté les cookies et autres traceurs.
En cliquant sur « J’accepte », les cookies et autres traceurs seront déposés et vous pourrez visualiser les contenus (plus d'informations).
En cliquant sur « J’accepte tous les cookies », vous autorisez des dépôts de cookies et autres traceurs pour le stockage de vos données sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment en consultant notre politique de protection des données.
Gérer mes choix
Les revendications varient selon les établissements. À Saint-Etienne (Loire), les élèves du lycée Jean-Monnet évoquent auprès du Progrès un « délabrement » de leur établissement avec un chauffage qui « ne fonctionne pas l'hiver » et l'absence de clim l'été. À Altkirch (Haut-Rhin), c'est le temps trop court pour manger à la cantine le midi et « des journées de cours surchargées » qui sont pointées par les manifestants, rapportent Les Dernières Nouvelles d'Alsace.
Débordements et interpellations
Le mouvement a reçu le soutien de l'Unef, qui y voit une « lutte légitime ». La CGT a aussi exprimé sa solidarité avec la mobilisation lycéenne, tout comme le syndicat enseignant Snes-Fsu. Même le ministre de l'Education nationale, Édouard Geffray, a reconnu lundi sur RMC des revendications « légitimes ». « Mais il y a aussi d'autres personnes violentes, qui arrivent encagoulées avec palettes et matelas et qui poussent les lycéens à se mobiliser de manière violente », a-t-il également dénoncé.
Plusieurs échauffourées ont été observées mardi matin. Le ministère de l'Éducation recensait à midi 40 interpellations et 10 blessés signalés parmi les élèves et le personnel. À Lyon, 14 personnes ont été interpellées selon Le Progrès. Des affrontements entre lycéens et forces de l'ordre ont eu lieu à Grenoble, où au moins deux lycées étaient bloqués mardi matin, selon Le Dauphiné Libéré. Des interpellations ont aussi eu lieu à Chambéry, Agen (Lot-et-Garonne) et dans le département du Nord, et des heurts recensés par la presse locale à Bordeaux, Rennes et Lille.


3 hour_ago
56



























.jpg)






French (CA)