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DÉCRYPTAGE - Le phénomène, qui recouvre principalement les refus d’obtempérer mais aussi d’autres délits comme le refus de se soumettre à un contrôle d’alcoolémie ou de stupéfiants, est en pleine croissance.
La route est-elle définitivement devenue une jungle? Dans son dernier rapport, le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), rattaché au directeur général de la police nationale, révèle qu’«en 2025, les forces de sécurité intérieure ont enregistré 36.900 délits de refus de contrôle routier», soit une moyenne de plus de 100 par jour. Parmi ceux-ci, «28.200 refus d’obtempérer routiers ». Le nombre des refus de contrôle routier a ainsi augmenté de près de 9% en un an, «sous l’effet principalement de la hausse des refus d’obtempérer routiers (+10%), en particulier dans leur forme aggravée (+16%)».
Le refus de contrôle routier revêt donc plusieurs formes d’infractions. D’abord, il englobe les délits de refus d’obtempérer, en distinguant les formes simples et les formes aggravées. Ces derniers se caractérisent par le fait qu’ils sont accompagnés d’une mise en danger d’autrui, qu’il s’agisse d’un usager ou d’un membre des forces de l’ordre.
Depuis l’an dernier, a été intégrée…


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