NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Un simple « Non. » C’est la réponse sans équivoque du premier ministre de la Saskatchewan, Scott Moe, à Elon Musk, qui estime que la province aurait intérêt à se séparer du Canada. Le milliardaire américain a également encouragé l’Alberta et le Québec à faire de même, suscitant des réactions jusqu’à Ottawa.
Tout a commencé mercredi sur le réseau social X (anciennement Twitter), lorsque le propriétaire de la plateforme, Elon Musk, a réagi aux ambitions souverainistes de Paul St-Pierre Plamondon, premier ministre désigné du Québec.
Le chef du Parti québécois, dont la formation a remporté les élections provinciales de lundi et formera un gouvernement minoritaire, a réaffirmé sa volonté de faire du Québec un pays indépendant.
Une perspective accueillie favorablement par Elon Musk, ancien conseiller du président américain Donald Trump.
C’est bien. Le Québec devrait se séparer, a-t-il écrit, avant d’ajouter que la province s’en porterait mieux, tout comme l’Alberta et la Saskatchewan aussi.
Scott Moe n’a pas tardé à lui répliquer sur la même plateforme, balayant cette suggestion en un seul mot : Non.
Sollicité pour une entrevue jeudi, le premier ministre n’était pas disponible. Son cabinet a indiqué qu’il n’avait rien à ajouter à sa publication.
Scott Moe défend une Saskatchewan au sein du Canada
Cette réaction s’inscrit dans la position défendue depuis plusieurs mois par le premier ministre, qui soutient que la Saskatchewan est plus forte au sein d’un Canada uni.
Scott Moe n’a toutefois jamais complètement fermé la porte à une consultation populaire sur l’avenir de la province. Il avait déjà affirmé qu’il ne s’opposerait pas à la tenue d’un référendum si les citoyens de la Saskatchewan recueillaient suffisamment de signatures pour en exiger un.
Sur le plan fédéral, ses relations avec Ottawa se sont également détendues depuis l’arrivée de Mark Carney au pouvoir, après plusieurs années de frictions avec l’ancien premier ministre Justin Trudeau.

Le premier ministre du Canada, Mark Carney, et le premier ministre de la Saskatchewan, Scott Moe, lors du Sommet canadien de l’investissement organisé à Toronto en septembre dernier.
Photo : La Presse canadienne / Nathan Denette
Un référendum sur la séparation en Alberta
La Saskatchewan n’est pas la seule province des Prairies visée par les propos d’Elon Musk.
Selon La Presse canadienne, la première ministre de l’Alberta, Danielle Smith, a elle aussi exprimé son profond désaccord avec le milliardaire. Cette prise de position survient à quelques jours d’un vote provincial prévu le 19 octobre.
Les Albertains devront alors déterminer s’ils souhaitent maintenir leur province au sein de la fédération canadienne ou enclencher un processus menant à un second référendum, cette fois contraignant, sur la souveraineté.
Danielle Smith a déjà fait savoir qu’elle voterait en faveur du maintien de l’Alberta dans le Canada.
Mark Carney répond à Elon Musk
Les déclarations du propriétaire de X ont également fait réagir le premier ministre canadien, Mark Carney, jeudi, lors d’un déplacement au Québec. Interrogé sur cette immixtion dans le débat constitutionnel, M. Carney a insisté sur le fait que la décision appartenait aux citoyens du pays.

Le premier ministre Mark Carney a été interrogé sur la publication d'Elon Musk lors d'un déplacement au Québec pour annoncer un programme d'aide aux thermopompes.
Photo : Radio-Canada / Marie Ledoux
Selon lui, les priorités de la population, y compris celles des Québécois, doivent seules guider l’avenir du pays.
Le futur du Canada sera décidé par les Canadiens
Sans qualifier expressément les propos d’Elon Musk d’ingérence étrangère, Mark Carney a affirmé que le Canada devait pouvoir déterminer son avenir sans l’intervention de gouvernements étrangers ni de géants technologiques qui cherchent à lui dicter sa conduite.
Avc les informations de La Presse canadienne et d’Alexander Quon


2 hour_ago
60



























.jpg)






French (CA)