Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Sciences Po Lyon : antifas, assassins, direction, démission !

3 month_ago 78

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Quentin, 23 ans, s’ajoute au tableau de chasse de Rima Hassan

Quentin, 23 ans, militant proche du collectif identitaire Némésis, a été agressé jeudi aux abords de Sciences Po Lyon en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan. Il est en état de mort cérébrale. Les agresseurs ? Des membres de la « Jeune Garde antifasciste », un mouvement issu des rangs de LFI, soutenu par la Ligue des Droits de l’Homme, dissous en 2025 mais toujours actif dans la violence de rue. Bruno Retailleau (LR), Marine Le Pen et Jordan Bardella (RN), David Lisnard, maire de Cannes et président de l’Association des maires de France (AMF), ont dénoncé avec force cette violence politique.

Une violence politique assumée, une impunité décomplexée

« La folie furieuse qui s’est déchaînée alors que se tenait une conférence de Rima Hassan à l’IEP de Lyon, c’est une violence insupportable ! », écrit vendredi sur X Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace.

« Un jeune homme entre la vie et la mort, c’est terrible ! », poursuit le ministre, qui ajoute que « certaines personnes veulent transformer le débat d’idées en guerre ouverte. Les conséquences de leur irresponsabilité sont dramatiques ».

Pour David Lisnard, cette agression est le symptôme d’un mal profond : la complaisance de l’État envers la violence d’extrême gauche. « Les coupables doivent être très lourdement condamnés », a-t-il martelé.

Comment un jeune homme, venu assurer la sécurité d’une action militante pacifique, peut-il se retrouver entre la vie et la mort, victime d’un lynchage par une bande venues manifestement pour en découdre ? La réponse tient à l’attitude de Sciences Po Lyon, dont la direction, avec à sa tête Hélène Surrel, a failli à sa mission la plus élémentaire : protéger ceux qui fréquentent son campus.

Sciences Po Lyon : une institution défaillante

La responsabilité de Sciences Po Lyon dans cette tragédie est écrasante. En autorisant la tenue d’une conférence de Rima Hassan dans un contexte aussi tendu, sans prendre les mesures de sécurité nécessaires, l’institution a créé les conditions d’un drame. Pire, elle a légitimé un climat de violence politique qui ne pouvait que dégénérer.

Enseignement supérieur : incompétence, laxisme et complicité idéologique à tous les étages

Depuis des années, les violences de la gauche se multiplient dans les universités françaises. Pourtant, rares sont les sanctions, rares sont les condamnations. Sciences Po Lyon, en fermant les yeux sur les tensions croissantes, a envoyé un signal clair : la violence paie.

En novembre 2025, une quinzaine de militants « antifascistes », vêtus de noir et le visage dissimulé, ont attaqué des membres de l’UNI (Union nationale inter-universitaire) sur le campus Tertre de Nantes, en pleine période d’élections étudiantes. Ces agressions, organisées et ciblées, visaient à intimider les étudiants de droite et à les empêcher de mener campagne. L’UNI a alerté le ministre de l’Enseignement supérieur sur la multiplication de ces violences depuis janvier 2025, soulignant un climat de terreur installé dans plusieurs facultés.

Le campus de Nanterre est un foyer récurrent de tensions. En janvier 2026, des étudiants d’extrême gauche ont agressé des membres de la Cocarde, un syndicat étudiant de droite, lors des élections CROUS. Les agresseurs, cagoulés, ont utilisé des matraques et des projectiles, forçant les victimes à se barricader. Ces violences s’inscrivent dans une série d’affrontements qui ont déjà fait l’objet de signalements répétés aux autorités.

Lors des élections CROUS de février 2026, des militants d’extrême gauche ont multiplié les agressions contre des étudiants de droite à Grenoble et Aix-en-Provence. À Aix, une agression particulièrement violente a été filmée et relayée sur les réseaux sociaux, montrant des militants antifas pourchassant et frappant des membres de l’UNI. Ces actes ont été dénoncés comme une tentative systématique d’empêcher l’expression des idées opposées.

En novembre 2024, le député RN Philippe Ballard a alerté l’Assemblée nationale sur les violences des groupuscules d’extrême gauche dans les facultés, évoquant un « climat de terreur » et l’absence de réponses concrètes des autorités. Le ministère a reconnu la gravité de la situation, sans pour autant prendre les mesures nécessaires pour endiguer le phénomène.

L’Observatoire des violences politiques recense une hausse significative des agressions attribuées à l’ultra-gauche dans les universités depuis 2024. Ces actes, souvent planifiés, visent à exclure les étudiants de droite des débats démocratiques et à imposer une hégémonie idéologique sur les campus.

En accueillant Rima Hassan, figure de la gauche radicale, Sciences Po Lyon a pris parti. L’institution a choisi de donner une tribune à ceux qui attisent la haine et légitiment l’affrontement.

Alice Cordier et Némésis : des victimes désignées

Alice Cordier, directrice du collectif Némésis, a tenu à rappeler les circonstances de l’agression. Les militantes de son mouvement étaient venues « pacifiquement » manifester leur opposition à la conférence de Rima Hassan. « Nous étions sept, en dehors de l’établissement, avec une simple banderole », a-t-elle expliqué, insistant sur le fait que ses militantes « n’étaient pas agressives ». Quentin, lui, était là pour assurer leur sécurité. Pourtant, c’est lui qui a été lynché, poursuivi, puis laissé pour mort par des militants d’extrême gauche.

« Les mouvements d’extrême gauche sont des milices », a lancé Alice Cordier, accusant nommément la « Jeune Garde », « Éteignons la flamme » et « Solidaire.s ». « Quentin n’avait aucun antécédent judiciaire. Il n’était pas un agent de sécurité professionnel. Il était simplement là pour protéger ses camarades », a-t-elle rappelé.

Face à une telle tragédie, la direction de Sciences Po Lyon doit démissionner.

Les contributeurs de Riposte Laïque assurent la famille et les proches de Quentin de tout leur soutien.

Henri Dubost

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway