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Trois agents de la police régionale de Peel qui ont été suspendus dans la foulée de l’enquête Project South, portant sur des allégations de corruption au sein du Service de police de Toronto, feront l’objet d’une enquête disciplinaire de l’Agence des plaintes contre les forces de l’Ordre (AFPO).
L’AFPO — l’un des trois organismes de surveillance des services policiers en Ontario — a annoncé que la police régionale de Peel lui avait envoyé des avis concernant l’inconduite présumée de trois agents assermentés de la police régionale de Peel relativement au Project South, lit-on dans un communiqué.
L’agence a ouvert une enquête sur les trois policiers, qu’elle n’a pas nommés. Ces agents ne font pas, non plus, face à des accusations.
La police régionale de York a mené une vaste enquête au cours des derniers mois qui a mené à l’arrestation de sept policiers torontois et un retraité pour corruption et trafic de stupéfiants. Le corps policier a notamment découvert un complot pour assassiner un gestionnaire d’un centre de détention provincial chez lui, dans la région de York.
Au total, neuf policiers torontois ont été suspendus en lien avec l’affaire ; deux d’entre eux ne font pas face à des accusations. Le chef de police de Toronto, Myron Demkiw est demeuré en poste malgré l’arrestation de certains de ses employés. Il a déclaré que ni la mairesse de Toronto, Olivia Chow, ni la commission des services policiers n’avait demandé sa démission.
Au début février, l’AFPO a aussi fait savoir qu’elle déclenchait une enquête sur la conduite des sept policiers torontois inculpés et arrêtés. L’agence a précisé qu’elle pourrait par la suite effectuer un examen plus approfondi.
À ces enquêtes s’ajoute celle du Service d’inspection des services policiers, qui nommera un inspecteur indépendant afin de se pencher sur les systèmes de surveillance des policiers, sur leur sélection et sur l’accès aux bases de données, notamment, au sein des 45 services policiers ontariens.


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