Envie d’uriner plus souvent dès que le mercure chute ? Ce réflexe porte un nom : la diurèse induite par le froid. Explications sur ce mécanisme physiologique, entre vasoconstriction et hormones.

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  • Vous avez plus envie de « faire pipi » lorsqu’il fait froid ? Les scientifiques ont donné un nom à ce phénomène bien réel : la diurèse induite par le froid – ou la diurèse du froid. La diurèse correspondant au volume d’urine produite au niveau des reins et excrété dans un temps donné.Photo Adobe Stock

    Vous avez plus envie de « faire pipi » lorsqu’il fait froid ? Les scientifiques ont donné un nom à ce phénomène bien réel : la diurèse induite par le froid – ou la diurèse du froid. La diurèse correspondant au volume d’urine produite au niveau des reins et excrété dans un temps donné.

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  • Elle est fonction notamment « des apports hydriques, des pertes d’eau extrarénales et de la capacité des reins à diluer et à concentrer les urines », lit-on dans le dictionnaire de l’Académie nationale de Médecine.Photo Adobe Stock

    Elle est fonction notamment « des apports hydriques, des pertes d’eau extrarénales et de la capacité des reins à diluer et à concentrer les urines », lit-on dans le dictionnaire de l’Académie nationale de Médecine.

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  •  lorsque les températures chutent, notre organisme part en quelque sorte en lutte pour se maintenir à 37°C. Certes, il frissonne, ce qui correspond à des contractions de micro-muscles situés sous la peau, mais pas seulement.Photo Adobe Stock

    Il s’agit en fait d’une réponse physiologique au froid : lorsque les températures chutent, notre organisme part en quelque sorte en lutte pour se maintenir à 37°C. Certes, il frissonne, ce qui correspond à des contractions de micro-muscles situés sous la peau, mais pas seulement.

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Vous avez plus envie de « faire pipi » lorsqu’il fait froid ? Les scientifiques ont donné un nom à ce phénomène bien réel : la diurèse induite par le froid – ou la diurèse du froid. La diurèse correspondant au volume d’urine produite au niveau des reins et excrété dans un temps donné.

Elle est fonction notamment « des apports hydriques, des pertes d’eau extrarénales et de la capacité des reins à diluer et à concentrer les urines », lit-on dans le dictionnaire de l’Académie nationale de Médecine.

Vasoconstriction 

Il s’agit en fait d’une réponse physiologique au froid : lorsque les températures chutent, notre organisme part en quelque sorte en lutte pour se maintenir à 37°C. Certes, il frissonne, ce qui correspond à des contractions de micro-muscles situés sous la peau, mais pas seulement.

Il engage ensuite une vasoconstriction et donc une contraction des vaisseaux sanguins au cours de laquelle, la circulation sanguine est en priorité dirigée vers les organes vitaux (cœur, cerveau, poumons, reins…), au détriment des organes périphériques. Ce qui explique au passage, pourquoi nous avons alors froid aux mains comme aux pieds… 

Et la fameuse diurèse ? Elle est justement une conséquence de cette vasoconstriction… Sous son impulsion, les reins vont être incités eux aussi à travailler davantage et donc à filtrer plus de liquide pour produire de l’urine. Et ce, indépendamment de nos apports hydriques.

Et une raison hormonale 

Enfin, un autre phénomène vient s’ajouter : le froid tend à inhiber la production de vasopressine, plus connue sous l’expression d’hormone antidiurétique. Elle intervient notamment dans l’équilibre hydrique de notre organisme. Résultat, moins elle est incitée à agir, plus nous aurons envie d’uriner…

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