NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Les syndicats de pharmaciens proposent de « délister » 33 molécules et de mettre ces médicaments en vente libre afin de permettre à l'Assurance maladie de faire des économies.
La rédaction avec AFP - Aujourd'hui à 13:41 - Temps de lecture :
Les syndicats de pharmaciens proposent mercredi d’augmenter le nombre de médicaments en vente libre, avec 33 molécules prioritaires à « délister », ce qui contribuerait selon eux à freiner les dépenses de l’Assurance maladie. Le « délistage sans déremboursement » consiste à avoir accès en pharmacie à certains médicaments du quotidien sans avoir besoin d’aller chez le médecin pour obtenir une ordonnance.
La fédération des laboratoires spécialistes des produits de santé sans ordonnance (NéreS) a recensé 133 médicaments accessibles sans ordonnance dans huit pays européens depuis plusieurs années. Parmi ces molécules, une cinquantaine sont commercialisées en France mais avec une prescription médicale obligatoire.
33 molécules pour des maux du quotidien
Les principaux syndicats professionnels de pharmaciens (FSPF et Uspo) ont identifié parmi elles « 33 molécules prioritaires » compatibles, selon eux, avec une dispensation sans ordonnance « sous conseil pharmaceutique ». « À la clé : une meilleure allocation du temps médical disponible, des économies significatives pour la Sécurité sociale et un accès simplifié aux soins pour les Français », plaident les trois organisations dans un communiqué commun.
Ces 33 molécules couvrent un large éventail de maux du quotidien : « affections dermatologiques, douleurs articulaires et traumatologie sportive, troubles digestifs, mycoses, rhinites allergiques, insomnies occasionnelles, nausées ou encore douleurs dentaires dans l’attente d’une consultation ». « Des maux du quotidien courants, pour lesquels les Français se présentent déjà spontanément au comptoir », notent les porteurs du projet.
177 millions d'euros d'économie, selon les syndicats
L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) décide quelles molécules peuvent être vendues sans prescription médicale obligatoire et dans quelles conditions. En 2025, elle n’a autorisé le passage à une délivrance sans prescription obligatoire que d’un seul médicament : l’acide tranexamique pour traiter les règles abondantes.
« Les propositions que nous soumettons à l’ANSM sont fondées sur l’expérience de nos voisins européens et sur la réalité du terrain. Elles sont raisonnables, encadrées et attendues », déclare Fabrice Camaioni, vice-président de la fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), cité dans le communiqué. Nérès estime que la mise en œuvre de cette mesure permettrait à peu près 200 millions d’euros d’économies de consultations médicales et 177 millions d’euros d’économies dans les dépenses de médicaments pour l’Assurance-maladie.


1 hour_ago
15



























.jpg)






French (CA)