En septembre 2026, près de 500 intoxications liées à la cueillette et à la consommation de champignons ont été rapportées aux Centres antipoison, et plus de 200 autres ont déjà été enregistrées depuis le 1er octobre. Face à cette hausse, l’Anses rappelle que la confusion entre une espèce comestible et une espèce toxique reste la principale cause d’intoxication et délivre certains conseils.

En partenariat avec Destination Santé - Aujourd'hui à 07:00 | mis à jour aujourd'hui à 07:22 - Temps de lecture :

  • Les intoxications liées à la consommation de champignons sont principalement dues à la confusion d’une espèce comestible avec une espèce toxique, à une mauvaise conservation des champignons, à la consommation de spécimens en mauvais état, insuffisamment cuits ou consommés en trop grande quantité.Photo Adobe Stock

    Les intoxications liées à la consommation de champignons sont principalement dues à la confusion d’une espèce comestible avec une espèce toxique, à une mauvaise conservation des champignons, à la consommation de spécimens en mauvais état, insuffisamment cuits ou consommés en trop grande quantité.

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  • « Leurs conséquences sur la santé peuvent être graves, conduire à une hospitalisation voire au décès, rappelle l’Agence nationale de Sécurité sanitaire (Anses). Troubles digestifs sévères, complications rénales, atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe », figurent ainsi sur la longue liste des risques inhérents aux intoxications.Photo Adobe Stock

    « Leurs conséquences sur la santé peuvent être graves, conduire à une hospitalisation voire au décès, rappelle l’Agence nationale de Sécurité sanitaire (Anses). Troubles digestifs sévères, complications rénales, atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe », figurent ainsi sur la longue liste des risques inhérents aux intoxications.

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  • Après avoir consommé des champignons de cueillette, des nausées, vomissements, diarrhées, vertiges, tremblements ou troubles de la vue doivent vous alerter. Contactez immédiatement un Centre antipoison, le 15 ou le 112.Photo Adobe Stock

    Après avoir consommé des champignons de cueillette, des nausées, vomissements, diarrhées, vertiges, tremblements ou troubles de la vue doivent vous alerter. Contactez immédiatement un Centre antipoison, le 15 ou le 112.

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Les intoxications liées à la consommation de champignons sont principalement dues à la confusion d’une espèce comestible avec une espèce toxique, à une mauvaise conservation des champignons, à la consommation de spécimens en mauvais état, insuffisamment cuits ou consommés en trop grande quantité.

« Leurs conséquences sur la santé peuvent être graves, conduire à une hospitalisation voire au décès, rappelle l’Agence nationale de Sécurité sanitaire (Anses). Troubles digestifs sévères, complications rénales, atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe », figurent ainsi sur la longue liste des risques inhérents aux intoxications.

Alors quels sont les réflexes à adopter pour éviter ses empoisonnements ? 

Avant tout, ne ramassez que les champignons que vous connaissez parfaitement : certaines espèces très toxiques ressemblent fortement à des variétés comestibles. Au moindre doute, faites contrôler votre récolte par un pharmacien ou une association de mycologie, y compris lorsqu’elle vous a été donnée par un tiers.

 Ne consommez pas une récolte si l’un des champignons n’a pas été identifié avec certitude. Ne vous fiez pas aux applications de reconnaissance sur smartphone, dont les erreurs d’identification peuvent être à l’origine d’intoxications. Ne donnez jamais de champignons cueillis à de jeunes enfants. Enfin, cuisez systématiquement les champignons cueillis, ou ceux achetés dans le commerce à quelques exceptions près (champignons de paris, truffes…), au moins 20 minutes avant consommation.

Que faire en cas de symptômes ?

Après avoir consommé des champignons de cueillette, des nausées, vomissements, diarrhées, vertiges, tremblements ou troubles de la vue doivent vous alerter. Contactez immédiatement un Centre antipoison, le 15 ou le 112.

A noter : en 2025, plus de 1300 intoxications ont été enregistrées. Si la plupart des étaient bénignes, 3 % étaient cependant de gravité forte. Un patient est décédé et trois autres ont reçu une greffe hépatique.

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