On associe l’été aux vacances et à la chaleur… rarement aux calculs rénaux. C’est pourtant une réalité : la chaleur favorise leur survenue.

En partenariat avec Destination Santé - Aujourd'hui à 17:00 - Temps de lecture :

  • Les coliques néphrétiques provoquées par des calculs rénaux (lithiases rénales) se manifestent par des douleurs abdominales et lombaires intenses, accompagnées de nausées, de vomissements, de fièvre, de frissons et d' urines sanglantes.Photo Adobe Stock

    Les coliques néphrétiques provoquées par des calculs rénaux (lithiases rénales) se manifestent par des douleurs abdominales et lombaires intenses, accompagnées de nausées, de vomissements, de fièvre, de frissons et d' urines sanglantes.

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  • Elles sont le plus souvent dues à la présence de petites pierres formées par divers composants comme le calcium, l’oxalate de calcium ou l’acide urique au niveau des reins. Les douleurs sont provoquées par l’obstruction des voies urinaires par ces calculs. Lesquels passent souvent inaperçus… jusqu’au moment où ils commencent à se déplacer.Photo Adobe Stock

    Elles sont le plus souvent dues à la présence de petites pierres formées par divers composants comme le calcium, l’oxalate de calcium ou l’acide urique au niveau des reins. Les douleurs sont provoquées par l’obstruction des voies urinaires par ces calculs. Lesquels passent souvent inaperçus… jusqu’au moment où ils commencent à se déplacer.

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  • Lorsque le calcul commence à descendre dans l’uretère (le canal reliant le rein à la vessie), certains signes vont rapidement se faire sentir.Photo Adobe Stock

    Lorsque le calcul commence à descendre dans l’uretère (le canal reliant le rein à la vessie), certains signes vont rapidement se faire sentir.

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Les coliques néphrétiques provoquées par des calculs rénaux (lithiases rénales) se manifestent par des douleurs abdominales et lombaires intenses, accompagnées de nausées, de vomissements, de fièvre, de frissons et d' urines sanglantes.

Elles sont le plus souvent dues à la présence de petites pierres formées par divers composants comme le calcium, l’oxalate de calcium ou l’acide urique au niveau des reins. Les douleurs sont provoquées par l’obstruction des voies urinaires par ces calculs. Lesquels passent souvent inaperçus… jusqu’au moment où ils commencent à se déplacer. Lorsque le calcul commence à descendre dans l’uretère (le canal reliant le rein à la vessie), certains signes vont rapidement se faire sentir :

  • une douleur soudaine et intense dans le bas du dos ou dans le flanc;
  • des envies fréquentes d’uriner ;
  • une sensation de brûlure en urinant ;
  • la présence de sang dans les urines ;
  • des nausées, des vomissements ou de la fièvre.

Pourquoi ces calculs sont-ils plus fréquents en été ?

Deux facteurs principaux expliquent cette hausse saisonnière.

  • La déshydratation. Avec la chaleur, le corps transpire davantage. Si les pertes en eau ne sont pas compensées, l’urine devient plus concentrée, ce qui favorise la formation de cristaux. Certains signes doivent alerter : soif, bouche sèche, fatigue, crampes ou urine foncée.
  • Les changements alimentaires. L’été rime souvent avec barbecues, apéritifs salés et boissons sucrées. Or, une alimentation riche en sel, en sucres ajoutés et en protéines animales (viande rouge, porc, volaille) augmente le risque de calculs en modifiant la composition de l’urine.

Comment les prévenir ?

Heureusement, des gestes simples permettent de limiter le risque de calcul urinaire, surtout en été.

  • Boire suffisamment d’eau tout au long de la journée pour garder des urines claires ;
  • Manger plus de fruits et légumes : ils rendent les urines moins acides ;
  • Limiter le sel : trop de sodium augmente le calcium dans les urines ;
  • Réduire votre consommation de viande : elle favorise un terrain propice aux calculs.

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