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- Avoir un sommeil paradoxal plus long réduirait le risque de développer 83 maladies
Selon une étude publiée en septembre 2026 dans PLOS Medicine, dormir suffisamment, et surtout passer plus de temps en état de sommeil paradoxal et de sommeil profond, serai associé à un risque nettement plus faible de développer certaines maladies.
En partenariat avec Destination Santé - Aujourd'hui à 17:00 - Temps de lecture :
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Les preuves reliant un sommeil de qualité à un bon état de santé général ne cessent de s’accumuler. Dernier travail en date, celui de chercheurs de la Capital Medical University, en Chine.
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Les scientifiques ont analysé les données de 95 559 participants de la UK Biobank, qui ont porté des accéléromètres au poignet pendant sept jours et sept nuits consécutifs. Grâce à un algorithme de deep learning, ils ont pu reconstituer avec précision les différentes phases du sommeil (paradoxal, profond, léger), la durée totale de sommeil, les réveils nocturnes et l’irrégularité d’une nuit à l’autre.
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Les participants ont ensuite été suivis pendant près de 9 ans en moyenne, et leur dossier de santé ont été mis en relation avec plus de 1 000 pathologies.
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Les preuves reliant un sommeil de qualité à un bon état de santé général ne cessent de s’accumuler. Dernier travail en date, celui de chercheurs de la Capital Medical University, en Chine.
Les scientifiques ont analysé les données de 95 559 participants de la UK Biobank, qui ont porté des accéléromètres au poignet pendant sept jours et sept nuits consécutifs. Grâce à un algorithme de deep learning, ils ont pu reconstituer avec précision les différentes phases du sommeil (paradoxal, profond, léger), la durée totale de sommeil, les réveils nocturnes et l’irrégularité d’une nuit à l’autre.
Les participants ont ensuite été suivis pendant près de 9 ans en moyenne, et leur dossier de santé ont été mis en relation avec plus de 1 000 pathologies.
Le sommeil paradoxal, un bouclier contre 83 maladies
Le résultat le plus marquant concerne le sommeil paradoxal, la phase associée aux rêves et à la consolidation de la mémoire. Passer plus de temps dans ce stade de sommeil était lié à un risque réduit de 83 maladies, dont la démence, l’insuffisance cardiaque et la maladie de Parkinson.
Le sommeil profond, un effet plus ciblé
Le sommeil profond, essentiel à la récupération physique était quant à lui associé à un risque plus faible de 7 maladies, notamment le diabète de type 2 et la dépression.
La durée totale compte aussi : la « zone sûre » entre 6 et 8 heures
Mais concrètement, ça veut dire quoi « passer plus de temps en phases de sommeil paradoxal et profond » ? L’étude confirme que dormir moins de 5 heures par nuit expose à un risque accru de nombreuses pathologies. Et ainsi, à l’inverse, le risque le plus bas se situe dans une fenêtre de 6 à 8 heures de sommeil, pour la majorité des maladies étudiées. C’est donc entre ces deux durées que se situe la meilleure répartition des stades de sommeil.
Irrégularité et réveils nocturnes : des signaux d’alerte
Deux autres paramètres du sommeil réel se sont révélés préoccupants : l’irrégularité du sommeil d’une nuit à l’autre ainsi que les réveils nocturnes. Ces deux facteurs étaient chacun liés à un risque plus élevé de plusieurs troubles, dont l’anxiété.
Bien entendu, il ne s’agit là que d’une étude observationnelle. Les auteurs ne peuvent donc pas affirmer que les mauvaises habitudes de sommeil causent directement les maladies. Ils estiment néanmoins que leurs résultats renforcent l’idée qu’une durée de 6 à 8 heures et une bonne qualité de sommeil constituent une mesure de protection essentielle pour les adultes d’âge moyen et plus âgés.


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