« Les crises d’asthme sont plus fréquentes la nuit et au petit matin, rappelle le site de l’Assurance maladie. Peuvent persister au réveil : des quintes de toux, une respiration sifflante et, éventuellement, une sensation d’oppression au lever. » Mais pourquoi l’intensité de ces crises est plus importante lorsque le corps est au repos et lorsqu’il émerge ? Éléments de réponse.

En partenariat avec Destination Santé - Hier à 07:00 | mis à jour hier à 09:31 - Temps de lecture :

  •  fatigue, somnolence, difficultés de concentration. Chez l’enfant, cela peut se manifester par des changements de comportement ou des problèmes d’attention à l’école.Photo Adobe Stock

    Toux persistante, respiration sifflante, oppression thoracique, essoufflement au réveil… Ces crises répétées, qui concernent 75 % des asthmatiques, perturbent profondément le sommeil avec des conséquences non négligeables : fatigue, somnolence, difficultés de concentration. Chez l’enfant, cela peut se manifester par des changements de comportement ou des problèmes d’attention à l’école.

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  • Un asthme nocturne peut être le signe que la maladie n’est pas suffisamment contrôlée, et qu’un ajustement de traitement est nécessaire. Il est ainsi important de suivre un traitement de fond d’action prolongée durant la journée et au moment du coucher. En cas de crise nocturne, un inhalateur de secours doit être accessible immédiatement. C’est pourquoi il est important de le laisser en permanence sur la table de chevet.Photo Adobe Stock

    Un asthme nocturne peut être le signe que la maladie n’est pas suffisamment contrôlée, et qu’un ajustement de traitement est nécessaire. Il est ainsi important de suivre un traitement de fond d’action prolongée durant la journée et au moment du coucher. En cas de crise nocturne, un inhalateur de secours doit être accessible immédiatement. C’est pourquoi il est important de le laisser en permanence sur la table de chevet.

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  • Par ailleurs, il existe de nombreuses façons d’aider à prévenir l’asthme nocturne. En conservant par exemple l’environnement de votre chambre propre et exempt d’allergènes ou encore en traitant les causes sous-jacentes (comme le reflux gastro-œsophagien ou un surpoids…).Photo Adobe Stock

    Par ailleurs, il existe de nombreuses façons d’aider à prévenir l’asthme nocturne. En conservant par exemple l’environnement de votre chambre propre et exempt d’allergènes ou encore en traitant les causes sous-jacentes (comme le reflux gastro-œsophagien ou un surpoids…).

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Toux persistante, respiration sifflante, oppression thoracique, essoufflement au réveil… Ces crises répétées, qui concernent 75 % des asthmatiques, perturbent profondément le sommeil avec des conséquences non négligeables : fatigue, somnolence, difficultés de concentration. Chez l’enfant, cela peut se manifester par des changements de comportement ou des problèmes d’attention à l’école.

Pourquoi la nuit aggrave-t-elle l’asthme ?

Plusieurs éléments peuvent expliquer pourquoi les symptômes s’aggravent avec la nuit :

  • Les acariens

Matelas, oreillers, couettes… la chambre est un foyer idéal pour les acariens. Beaucoup de personnes y sont exposées chaque nuit sans le savoir. Or ces microscopiques organismes sont l’un des déclencheurs les plus courants de l’asthme allergique.

  • Des remontées acides

Si vous souffrez de reflux gastro-œsophagien (RGO), la position allongée peut aggraver les symptômes. Et pour cause, le reflux acide peut pénétrer dans les voies respiratoires et aggraver les manifestations de l’asthme.

  • Le rôle des hormones

Les hormones sont en perpétuelle fluctuation. Même la nuit. Ainsi, les variations des taux de mélatonine, de cortisol et d’adrénaline pendant le sommeil peut avoir un impact sur la profondeur et le rythme de la respiration, ce qui peut contribuer aux symptômes de l’asthme.

  • Le relâchement musculaire

Lorsque les muscles se détendent, les voies respiratoires se rétrécissent ce qui réduit la quantité d’air inspirée. Chez les asthmatiques, la fonction pulmonaire est déjà retreinte. Cela peut donc favoriser une gêne respiratoire supplémentaire.

  • L’apnée du sommeil

Ce type d’apnée se caractérise par des pauses respiratoires. Chez les personnes concernées, il peut exacerber les risques de faire une crise.

Peut-on traiter et prévenir les crises nocturnes ?

Un asthme nocturne peut être le signe que la maladie n’est pas suffisamment contrôlée, et qu’un ajustement de traitement est nécessaire. Il est ainsi important de suivre un traitement de fond d’action prolongée durant la journée et au moment du coucher. En cas de crise nocturne, un inhalateur de secours doit être accessible immédiatement. C’est pourquoi il est important de le laisser en permanence sur la table de chevet.

Par ailleurs, il existe de nombreuses façons d’aider à prévenir l’asthme nocturne. En conservant par exemple l’environnement de votre chambre propre et exempt d’allergènes ou encore en traitant les causes sous-jacentes (comme le reflux gastro-œsophagien ou un surpoids…).

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