C’est plutôt une bonne nouvelle: les sports en salle ont la cote en Suisse, avec une remarquable augmentation du nombre de licenciés entre 2020 et 2025: + 37% pour le volleyball, + 32% pour le basketball, + 7% pour l’unihockey. Mais cet essor a un revers: la pression s’accroît sur des infrastructures qui étaient déjà surchargées avant la pandémie de Covid-19. Dans la plupart des villes de Suisse, les salles de sport utilisées par les écoles la journée et les clubs dès la fin de l’après-midi affichent complet jusque tard dans la soirée. Impossible pour certains clubs d’inscrire une nouvelle équipe, et pour certains jeunes de pratiquer la discipline qui les attire. En 2025, la fédération Swiss Volley a recensé 2000 personnes inscrites sur des listes d’attente.
Des projets de nouvelles salles sont en cours un peu partout, mais les chantiers peinent à suivre le rythme de l’augmentation de la demande. Swiss Olympic juge qu’il est temps de bousculer certaines habitudes: avec six fédérations nationales, l’instance publie cette semaine un guide des bonnes pratiques pour une utilisation efficace des infrastructures existantes, destiné aux clubs et aux services des sports communaux. Les idées pratiques recensées dans le guide, intéressantes, ne résoudront pas la crise instantanément: certaines d’entre elles sont déjà appliquées, d’autres susciteront des résistances. Voici les principales.


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