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Par Ruben Perez
Publié le 27/08/2026 à 10h11
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FIGAROVOX/TRIBUNE - Alors que les services de renseignement français ont annoncé le 21 août que Gabriel Attal avait été la cible de nouvelles ingérences russes, il convient d’éviter d’instrumentaliser une réalité politique banale pour légitimer des mesures liberticides, estime l’avocat.
Ruben Perez est avocat, analyste politique, spécialisé sur les questions de libertés publiques.
Ce vendredi 21 août, les services de renseignement français ont annoncé que Gabriel Attal a été la cible de nouvelles ingérences russes. L’habitude est de mise. On nous en annonce la récurrence. Les ingérences étrangères sont amenées à se multiplier, ce que d’aucuns diraient, à propos de la Russie, qu’une telle attitude constitue une guerre hybride contre les démocraties libérales. On saura gré aux services de renseignement de nous prévenir du grand méchant loup. Mais cette attitude interroge.
Il faut refuser le relativisme qui voudrait que la Russie ne nous soit pas hostile, au moins à certains égards. La théorisation et la diffusion d’une doctrine anti-occidentale sont un facteur déterminant de l’attitude russe à l’égard de nos États. D’après eux, nous serions englués dans une dynamique décivilisationnelle à la faveur du progressisme, des minorités, de la décadence. Le catastrophisme russe en…


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