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ANALYSE - Rarement les traditionnelles conférences estivales de l’industrie vidéoludique n’ont été aussi riches en jeux. Derrière les promesses grandiloquentes, que retenir de l’événement ?
La grand-messe du jeu vidéo vient de se clore, et rarement elle avait été aussi riche en annonces. La Summer Game Fest, événement piloté par le journaliste canadien Geoff Keighley, était pourtant attendue au tournant, après une précédente édition excessivement terne. Aujourd’hui, force est de constater que l’édition 2026, soutenue par les constructeurs historiques de l’industrie (PlayStation, Xbox, Nintendo), a peut-être même réussi à éclipser les meilleures années de l’E3, ancien salon mondial du jeu vidéo mort en 2021.
Plus de gameplay que de bandes-annonces en image de synthèse, montée en puissance des jeux indépendants, retour de saga cultes et naissances de nouvelles licences... Difficile de vraiment reprocher quoique ce soit aux éditeurs s’étant lancés dans le grand bain, tant la très grande majorité d’entre eux ont su cocher toutes les cases pour séduire le chaland.
Sony commence fort malgré sa «Disneyisation»
À commencer par Sony, qui a ouvert le bal avec son State of Play mardi 2 juin. S’appropriant certains des titres les…


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