NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Les députés provinciaux albertains sont de retour, mardi, à l’Assemblée législative pour la session parlementaire hivernale. Le menu législatif du gouvernement n’est pas connu en détail pour l’instant.
Le responsable de la stratégie parlementaire du gouvernement, Joseph Schow, devrait en confirmer la teneur lors d’une conférence de presse qui se tiendra dans la journée.
Le ministre des Finances, Nate Horner, déposera son budget 2026 jeudi. La première ministre, Danielle Smith, a déjà annoncé qu’il sera déficitaire pour une deuxième année de suite. Nous ne mettrons pas de lunettes roses, a-t-elle affirmé lundi.
Le premier projet de loi de cette session devrait être déposé par Mike Ellis, ministre de la Sécurité publique. Son contenu n’a pas été rendu public. Le ministre du Tourisme, Andrew Boitchenko, déposera de son côté un projet de loi sur la protection des voyageurs et le développement des destinations.
La session législative devrait prendre fin le 14 mai.
Un vote sur l’indépendance en Chambre?
Les députés pourraient être appelés à se prononcer sur la place de l’Alberta dans le Canada dans les prochains mois. C’est la conséquence du dépôt de la pétition fédéraliste Forever Canadian, menée par l’ex-vice-premier ministre Thomas Lukaszuk.
Selon la Loi sur les initiatives citoyennes, le président de la Chambre, Ric McIver, devra dans un premier temps présenter la pétition à l’Assemblée législative. Puis le gouvernement devra mettre sur pied un comité bipartisan pour étudier la question. Ce comité aura 90 jours pour soumettre ses recommandations.
Si le gouvernement de Danielle Smith, qui est majoritaire à l’Assemblée législative, décide d’utiliser tous les jours de délai à sa disposition dans la Loi sur les initiatives citoyennes, le vote ne pourrait avoir lieu que lors de la prochaine session, à l’automne 2026.
Si c’est en effet la stratégie adoptée par le caucus conservateur uni, ce vote aurait donc lieu après un potentiel référendum sur l’indépendance, qui se produirait au même moment que les neuf référendums annoncés la semaine dernière, soit le 19 octobre 2026.
Chaque membre du PCU devrait dire s'il croit ou non au Canada, soutient Naheed Nenshi, chef de l’opposition officielle, qui ajoute : Je veux savoir qui va voter en faveur du Canada.
Tous les députés du NPD ont déjà déclaré qu’ils voteraient en faveur du maintien de l'Alberta au sein du Canada.
À l'extérieur des murs de l'Assemblée législative, la vie politique sera aussi marquée par les efforts de récolte de signatures de deux groupes, soit les indépendantistes de Stay Free Alberta, et les militants opposés à l'exploitation de mines de charbon menés par le chanteur Corb Lund.
Un nouveau parti fait son entrée
Le Parti progressiste tory de l’Alberta fait son entrée à l’Assemblée législative. Il sera représenté par un seul député : Peter Guthrie, qui siégeait comme indépendant depuis sa démission du conseil des ministres il y a un an.
Il avait quitté le gouvernement de Danielle Smith parce qu’il considérait que le gouvernement n’avait pas assez agi pour réformer ses pratiques d’appels d’offres après les allégations de malversations l’ex-PDG de Services de santé Alberta, Athana Mentzelopoulos.

Le logo du nouveau Parti progressiste tory de l’Alberta, ou «Progressive Tory Party» en anglais, se décrit comme «le choix progressiste-conservateur de l’Alberta».
Photo : Parti progressiste tory de l’Alberta
Le Parti progressiste tory de l’Alberta est le nouveau visage du Parti albertain, qui a changé de nom à la fin de l’été. Ce changement a été approuvé par Élections Alberta le 19 décembre.
Sur son site web, la formation politique met l’accent sur la responsabilité fiscale, le maintien des services publics, la transparence et une vision à long terme plutôt que du théâtre politique à court terme. Le parti est aussi un parti fédéraliste assumé.
Pourquoi le mot tory ?
À l’origine, ce terme désignait un mouvement royaliste au Royaume-Uni. Aujourd’hui, il est couramment utilisé dans le Canada anglais et en Europe pour qualifier les conservateurs. Le nouveau parti voulait faire revivre la bannière du parti progressiste-conservateur, mais le gouvernement de Danielle Smith lui a coupé l’herbe sous le pied en interdisant l’usage du mot conservateur dans le nom des nouvelles formations politiques.


3 month_ago
30



























.jpg)






French (CA)