Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Rajeunissement de la police de Toronto : une supervision adéquate serait requise

4 month_ago 40

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le manque d’expérience au sein de la police de Toronto met en relief l’importance d’une supervision et d’une formation adéquate des agents, selon des intervenants, qui notent toutefois que l’arrivée de centaines de nouveaux policiers pourrait modifier la culture de l’organisme pour le mieux.

Un rapport du service policier récemment déposé dans le cadre du processus budgétaire révèle que 37 % des agents à Toronto détiennent moins de 10 ans d’expérience. De surcroît, indique le corps policier, les départs à la retraite et les démissions sont en hausse, si bien qu’un agent sur cinq sera en mesure de prendre sa retraite d’ici 2029.

Pour répondre à ces besoins, la police embauchera des centaines de nouveaux agents dans les prochaines années. Selon le plan de recrutement adopté par la police l’an dernier, le nombre d’agents passera de 5433 en 2024 à 5935 en 2029.

Suffisamment de mentors?

Le départ des agents d’expériences préoccupe Alok Mukherjee, l’ancien président de la Commission des services policiers de Toronto. M. Mukherjee explique que les recrues sont habituellement jumelées à un agent-entraîneur qui a davantage d’expérience. Il se souvient d’une époque où il manquait d’agents expérimentés pour ce type de travail.

Quels arrangements ont été établis afin de s’assurer que les recrues sont jumelées à des agents expérimentés qui les superviseront, leur offriront du mentorat, leur montrent les bonnes façons de faire?

L’ancien maire de Toronto John Sewell, aujourd’hui coordinateur du Toronto Police Accountability Coalition, affirme que le corps policier devra trouver des façons de s’assurer que les nouveaux agents sont suffisamment formés et qu’ils désescaladeront les situations, plutôt que de se tourner vers leur arme à feu ou leur pistolet à impulsion électrique.

M. Sewell rappelle qu’un récent rapport commandé de la Commission des services policiers notait que le lien de confiance entre la police de Toronto et la population devait être réparé. Il soutient, en revanche, que la promotion de personnes plus jeunes dans des postes de gestion pourrait aider à changer la culture et rétablir ce lien de confiance.

Clayton Campbell.

Clayton Campbell, président du syndicat de l’association de la police de Toronto, attribue le manque d’expérience au sein du corps policier à un recrutement déficient lors des dernières années. (Photo d’archives)

Photo : Brent Smyth, avec l’autorisation de l’association de la police de Toronto

Peut-être que l’arrivée de ces jeunes hommes et femmes pourrait changer les choses. Je serais très content de voir cela se passer, poursuit-il.

De même, M. Mukherjee note que l’arrivée d’un grand nombre de recrues n’est pas un problème en soi. Les nouveaux agents arrivent avec une perspective différente et pour le renouvellement d’un corps policier, ceci est important aussi, dit-il. Mais il ajoute que ces personnes ont besoin de mentorat et de supervision.

Si ces choses ne sont pas présentes, c’est un problème, ajoute-t-il.

Le manque d’investissement en cause?

Clayton Campbell, le président de l’Association des policiers de Toronto — le syndicat les représentant — attribue le manque d’expérience au sein du corps policier à un recrutement déficient lors des dernières années. Bien que le nombre d’agents augmente, la police réclame un meilleur ratio de policiers par habitant.

M. Campbell admet que l’expérience des policiers qui quittent ne peut être remplacée, mais ajoute que le service policier de Toronto peut compter sur beaucoup de superviseurs qui peuvent aider leurs collègues. Il a toutefois ajouté quelques minutes plus tard qu’il manquait de superviseurs.

Quoi qu’il en soit, la No Pride in Policing Coalition — un groupe de militants queer et trans associé au mouvement Black Lives Matters — affirme qu’elle ne s’inquiète pas du départ de policiers d’expérience. La cofondatrice de la coalition, Beverly Bain, explique que son groupe est en faveur du désinvestissement dans la police et de son abolition.

Elle se préoccupe davantage de l’utilisation des fonds supplémentaires obtenus par la police lors du processus budgétaire. Des travailleurs dans les refuges nous disent qu’ils ne peuvent plus gérer la situation puisqu’ils n’ont plus d’espace pour les gens sans logis. C’est là que devrait être placé notre argent, dit-elle.

Avec les renseignements de Gregory Wilson

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway