NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

COMPTE RENDU D’AUDIENCE - Bousculée à son procès par les questions des parties civiles, l’ancienne ministre n’a pas perdu pied. Mais elle n’a pas démontré de manière irréfragable la matérialité de son travail d’avocate au service de Renault-Nissan.
Plus on titille Rachida Dati et plus sa riposte est virulente. Au cinquième jour de son procès devant le tribunal de Paris, l’ancienne ministre, interrogée par les parties civiles, a lâché quelques formules bien de son cru qui. À défaut de convaincre que les poursuites dont elle fait l’objet sont infondées, elles ont enchanté un prétoire bondé. Florilège.
Me Philippe Goosens, l’un des conseils de Renault, s’étonne de ce qu’elle ait été mandatée pour régler, entre autres, des problèmes en Corée du Sud : « (Doucereux) Avez-vous des compétences en droit coréen ? »
La prévenue : « L’ambassadeur m’a expliqué la législation. Les ambassadeurs sont des gens extrêmement capés. C’est marrant, hein, y’a que vous qui êtes compétent ! » (sous-entendu : « tout ce que je dis ou fait est forcément nul, vous me méprisez car je ne suis pas du sérail », l’un de ses thèmes d’esquive favoris).
Bien qu’elle n’ait rendu compte qu’au seul Carlos Ghosn, l’hyper-PDG de l’Alliance, sans relations avec « les opérationnels » du groupe, Rachida Dati avance qu’elle n’était qu’un pion
On passe en Turquie, où l’ex-garde des Sceaux affirme avoir œuvré en 2011 pour…


1 day_ago
49



























.jpg)






French (CA)