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Invitée mercredi de LCI, la patronne du groupe RN à l’Assemblée est revenue sur la prochaine décision de la cour d’appel, qui tranchera le 7 juillet sur son éligibilité en 2027.
Passer la publicité Passer la publicitéQu’en sera-t-il ? À six jours de la décision de la cour d'appel de Paris, qui déterminera si elle peut concourir une quatrième fois à l'élection présidentielle, Marine Le Pen a affirmé mercredi dans un entretien à LCI qu'elle n'a «pas peur» du jugement à venir. «Quoi qu'il arrive, je ne serai pas morte. Quoi qu'il arrive, je continuerai à mener le combat pour mes idées», a ajouté la chef de file des députés Rassemblement national (RN), dans un extrait diffusé au journal de 20H00 de TF1.
Condamnée en première instance à cinq ans d’inéligibilité avec exécution immédiate (pour détournement de fonds dans l’affaire des assistants parlementaires européens) Marine Le Pen saura le 7 juillet si cette sanction est confirmée en appel. Trois ans de prison, dont un ferme sous bracelet électronique, ainsi qu’une amende de 100.000 euros ont également été requis à son encontre.
«Ça ne dépend plus de moi»
Toute peine d’inéligibilité supérieure à deux ans l’empêcherait de se présenter à la présidentielle, auquel cas son dauphin Jordan Bardella, président du RN, porterait les couleurs du parti à cette élection. «Ça ne dépend plus de moi», a reconnu Marine Le Pen, tout en affichant sa sérénité. «La peur est un sentiment qui ne m’est pas familier. Quand on mène un combat comme je l’ai mené, et comme je continue à le mener, et comme je continuerai quoi qu’il arrive à le mener, la peur n’a pas sa place», a déclaré celle qui a déjà promis de faire campagne aux côtés de Jordan Bardella dans tous les cas de figure.


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