Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Quel avenir pour le manoir Bell ?

5 hour_ago 15

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Construit en 1907 sur les rives du lac Ramsey, le manoir Bell, aussi connu sous le nom de Belrock, fait partie des rares témoins du passé architectural de Sudbury. Aujourd’hui, le manoir est au cœur d’un nouveau débat sur l’avenir du patrimoine.

Son propriétaire, le promoteur immobilier Peter Nault de Devla Properties Inc., a dévoilé les grandes lignes d’un projet pour développer le site, ravivant au passage les discussions sur la protection du patrimoine local.

Jusqu’où peut-on transformer un lieu patrimonial sans en compromettre l’identité ?

Entre restauration et développement

En 2025, Devla Properties Inc. a acheté le manoir Bell à l’Université Laurentienne pour la somme de 1,25 million de dollars.

Désigné en vertu de la Loi sur le patrimoine de l’Ontario depuis 1983, le manoir nécessitait d’importants travaux que l’institution postsecondaire ne pouvait pas assurer.

Au moment de la vente, l’Université avait indiqué vouloir trouver un acquéreur capable de préserver l’héritage du bâtiment. C’est avec cette volonté que Peter Nault a pris possession du site.

Au début du mois de juillet, le promoteur a tenu une séance d’information publique pour présenter son nouveau projet de développement à la communauté.

Son plan prévoit entre autres la transformation du manoir Bell en un restaurant gastronomique spécialisé dans les grillades et les fruits de mer. Une salle à manger d’environ 175 places y serait aménagée, en plus d’espaces extérieurs pouvant accueillir des événements comme des mariages.

Pour Peter Nault, il s’agit d’un projet de passion visant à redonner vie à un lieu emblématique de Sudbury.

On veut restaurer le terrain et le bâtiment dans leur état d’origine, particulièrement en ce qui concerne l’extérieur.

Le promoteur affirme avoir retenu les services d’experts en conservation pour accompagner le projet. Leur mandat consiste notamment à planifier les travaux de restauration et à déterminer quels éléments architecturaux devront être préservés.

Modèle du restaurant intégré au manoir Bell.

Devla Properties Inc. propose de transformer le manoir Bell en un restaurant de 175 places.

Photo : Fournie par Devla Properties Inc.

Pour Marcus Létourneau, consultant en patrimoine impliqué dans le dossier, l’objectif est de trouver un équilibre entre la restauration du bâtiment patrimonial et son développement.

Notre approche consiste à identifier d’abord les composantes architecturales et historiques essentielles de la propriété, puis à s’assurer qu’elles soient protégées tout au long des travaux, explique-t-il.

Peu importe les réaménagements futurs, ces éléments doivent demeurer au cœur du projet.

Mais la restauration d’un bâtiment centenaire est synonyme de coûts importants. Pour financer une partie des travaux, Devla Properties Inc. étudie aussi l’option de subdiviser le terrain pour y ajouter de nouvelles résidences.

Et c’est là que le débat se complexifie.

Un terrain qui divise

Pour certains résidents, la question ne concerne pas uniquement le manoir Bell lui-même, mais aussi l’espace qui l’entoure.

Hazel Ecclestone, voisine du site patrimonial, fait partie des citoyens qui demandent un encadrement plus strict du projet.

Elle affirme ne pas être nécessairement opposée au développement, mais craint que la transformation du terrain compromette la valeur historique du site. Selon elle, le manoir Bell ne peut pas être dissocié de son environnement.

Le principal enjeu, c’est le terrain, insiste-t-elle. Le bâtiment et son environnement font partie de l’identité du manoir Bell.

En collaboration avec l’artiste locale Pandora Topp, elle a demandé l’appui de représentants provinciaux pour assurer que les protections patrimoniales soient prises en compte dans l’analyse du projet.

L’écurie qu’on retrouve sur la propriété du manoir Bell.

Selon certains citoyens, les attributs associés à la propriété du manoir Bell, comme l’espace vert et les arbres, devraient aussi être protégés en vertu de la Loi sur le patrimoine de l’Ontario. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Nicolas Mongeon

La Ville du Grand Sudbury rappelle toutefois que la protection patrimoniale dépend des éléments précisément identifiés pour chaque propriété désignée comme telle.

Les attributs patrimoniaux sont propres à chaque site et sont identifiés par un expert en patrimoine, puis acceptés par le conseil municipal. Le règlement de désignation énumère ensuite les attributs qui bénéficient de la protection prévue par la Loi sur le patrimoine de l’Ontario, indique la municipalité dans une réponse écrite.

Selon la Ville, ces attributs peuvent parfois inclure des éléments du terrain, comme des paysages, des perspectives visuelles et des arbres.

Pour l’instant, aucune demande officielle de modification de zonage ou de lotissement n’a été déposée auprès de la Ville.

Si le promoteur va de l’avant avec son projet, le dossier devra suivre le processus prévu par la loi, incluant une analyse, des consultations publiques et une décision du conseil municipal.

Vers une nouvelle vocation

Pour les spécialistes, le débat autour du manoir Bell dépasse la question de savoir s’il faut développer ou non.

L’historien Michel Prévost estime qu’un bâtiment patrimonial laissé vacant risque de perdre rapidement sa valeur si aucun projet viable ne lui est associé.

La meilleure solution pour un bâtiment patrimonial qui est inoccupé, c’est de lui trouver une nouvelle vocation à long terme

Selon lui, l’arrivée d’un promoteur prêt à investir dans la restauration du bâtiment représente une occasion à saisir. Mais il ajoute que le lotissement du terrain devra être encadré afin de préserver l’esprit du lieu.

Un bâtiment historique, ce n’est pas seulement le bâtiment lui-même. L’environnement autour est aussi important, parce que c’est ce qui le met en valeur, soutient-il.

Il estime qu’un compromis est possible, à condition que les nouvelles constructions s’intègrent au site et ne viennent pas diminuer la valeur patrimoniale du manoir.

Michel Prévost en entrevue, à côté de la statue de Samuel de Champlain.

Selon Michel Prévost, ancien archiviste en chef de l’Université d’Ottawa, la survie d’un site historique passe souvent par sa capacité à trouver une nouvelle utilité. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada

Pour l’historien local Fern Borque, l’objectif principal demeure de redonner vie à ce lieu important de l’histoire de Sudbury.

Laisser un tel bâtiment se détériorer jusqu’à l’effondrement est une mauvaise approche. Il faut soutenir des projets sérieux et bien structurés, affirme-t-il.

Pour l’instant, le projet de Devla Properties Inc. demeure encore à ses premières étapes. Une fois les demandes officiellement déposées, ce sera alors au conseil municipal de se prononcer sur l’avenir du manoir Bell.

Avec les informations de Brendan Connor et Marianne Dépelteau

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway