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Par Le Figaro avec AFP
Le 29 avril 2026 à 21h42
La victime, âgée de 65 ans et armée, a refusé de se rendre aux forces de l’ordre qui l’ont neutralisée à son domicile.
Passer la publicité Passer la publicitéLe parquet de Perpignan a ouvert deux enquêtes après la mort dans la nuit de mardi à mercredi d'un sexagénaire armé, tué chez lui par un gendarme du GIGN après avoir refusé de se rendre aux forces de l'ordre, selon un communiqué du procureur.
L'une des enquêtes concerne les menaces de mort et coups de feu tirés par l'homme, âgé de 65 ans, à l'encontre de son voisin, qui n'a pas été blessé et avec qui la victime entretenait des relations de voisinage conflictuelles. L'autre porte «sur le tir mortel effectué par le gendarme du GIGN», note le communiqué du procureur adjoint de Perpignan, Nicolas Brignol.
L’homme refusait de se rendre
Les faits ont eu lieu au hameau de Las Illas, dans les Pyrénées-Orientales, tout près de la frontière avec l'Espagne. L'auteur des tirs, «manifestement en état d'ivresse et très agité», s'est ensuite enfermé chez lui. Appelés par l'épouse du voisin après la rixe, qui s'est déroulée vers 2h, les gendarmes ont fait intervenir le GIGN. L'homme refusant de se rendre, le groupe d'intervention est entré dans le domicile.
À l'arrivée des gendarmes, le mis en cause, allongé sur son lit près de sa compagne, s'est redressé et s'est emparé d'un fusil, détaille le communiqué du parquet. «Se sentant menacé, un des gendarmes faisait usage de son arme de service et le blessait grièvement au thorax», indique M. Brignol. Le décès a été constaté «quelques minutes plus tard».


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