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PSG : «Gagner le championnat et jouer le dernier match de la saison au Parc des Princes», lance Luis Enrique avant Brest

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Le coach parisien s’est exprimé en conférence de presse ce samedi, à la veille de la réception de Brest, dimanche, lors de la 37e et avant-dernière journée de championnat.

La der. Avant des matchs à l’extérieur contre Lens et le Paris FC en Ligue 1, et la finale de Ligue des champions à Budapest, le PSG recevra Brest dimanche (21h), pour son dernier match de la saison au Parc des Princes. Un match de la 37e journée au terme duquel les Rouge et Bleu ne pourront pas être mathématiquement sacrés champions de France, suite à la victoire de Lens sur Nantes (1-0) vendredi. Avec une différence de buts très favorable (+43 contre +29), ils pourraient toutefois creuser un écart quasi définitif au classement. Lutte pour le titre, demie de C1 contre le Bayern, la finale contre Arsenal… Luis Enrique a fait le point ce samedi, en conférence de presse.

Désiré Doué et sa faculté à répéter les efforts : «On a beaucoup d’informations sur les joueurs, physiques, techniques, mais je préfère souvent m’attacher à la communication non-verbale qui donne beaucoup d’infos. Après, on peut regarder les stats. Mais à mon avis, c’est un joueur très important pour nous, très jeune, avec beaucoup de qualités physiques et techniques. On cherche à trouver la meilleure version de chaque joueur et Désiré est dans ce processus d’amélioration permanente. Il est très mature et on est très content de ce qu’il fait depuis qu’il est arrivé ici.»

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Le gros temps de jeu de certains, comme Willian Pacho et Vitinha : «On cherche à prendre les meilleures décisions pour tous les joueurs. Que tu joues plus ou moins, ça ne veut pas dire que tu es faible ou fort. Ça veut dire que tu as besoin de souffler parce que tu récupères d’une blessure, parce que tu es fatigué après de longs voyages… Chaque cas est différent. C’est le Tetris dont j’ai souvent parlé. On cherche à gagner les trois points en championnat mais aussi à gérer la santé des joueurs. On a essayé de faire les choses de la meilleure manière pour l’équipe au cours de cette année particulière. Il y a des différences entre les joueurs. On l’a très bien fait, on a contrôlé la charge des minutes pour les joueurs qui ont été blessés ou ont eu plus de problèmes.»

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Les dégagements en touche de Matveï Safonov contre le Bayern (1-1)  : «Ce qui est important et ce que les supporters veulent, c’est que l’équipe gagne. Ils ne veulent pas savoir si tu joues bien ou pas… Nos supporters aiment notre manière de jouer. Après, sur chaque match, il y a de petites choses qui sont importantes. Je n’ai aucune intention de donner des informations aux adversaires. On cherche à jouer de la meilleure manière pour gagner. Et en l’occurrence, je suis très fier de ce que j’ai vu lors de cette rencontre à Munich, notre manière de lutter pendant tout le match. On a souvent tiré au but et on a cherché à gagner. C’est une fierté de voir cette mentalité. On a tout fait pour gagner. Après, les petits détails, c’est joli pour les journalistes mais je ne suis pas intéressé pour en parler.»

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La vie d’un entraîneur et de son staff, c’est toujours dur : quand tu gagnes deux matchs, tu es très aimé. Tu en perds trois, on est prêt à te jeter du haut de la Tour Effel…

Luis Enrique

Les éloges pour Luis Enrique : «Depuis le premier jour, le soutien du président (Nasser Al-Khelaïfi) a été très clair. Idem pour le directeur sportif (Luis Campos) et les supporters. On a toujours eu ce soutien, quel que soit le résultat. Après, si on fait le même exercice avec la presse, c’est très différent (sourire). Mais j’aime ce type de relation. Pas de problème, je comprends. La vie d’un entraîneur et de son staff, c’est toujours dur : quand tu gagnes deux matchs, tu es très aimé. Tu en perds trois, on est prêt à te jeter du haut de la Tour Effel… C’est normal, c’est la vie d’un entraîneur. On comprend cela. Mais ce que j’aime le plus, c’est quand tu as la capacité, par ton travail, de rendre les supporters parisiens heureux. C’est très différent. C’est dur d’obtenir cela dans ton travail. C’est positif. On parle avec les joueurs de cette capacité qu’on a de faire cela.»

Warren Zaïre-Emery meilleur à droite ou au milieu : «Il peut jouer partout… J’aime tellement ce joueur, cette personne. Incroyable ! C’est un vrai exemple. Il joue partout, tout le temps, blessé… Quel niveau ! Peu importe sa position, il est important pour l’équipe».

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L’importance de savoir perdre : «Je me souviens d’avoir vu une photo d’Ousmane Dembélé et Dayot Upamecano ensemble juste après le match à Munich. Ça montre qu’en football, il n’y a pas de perdant, de gagnant. Il faut savoir gagner et perdre. C’est normal dans le sport et dans la vie. Ça montre aux jeunes que c’est important de savoir perdre. Tu donnes tout et après, tu dois accepter ce résultat, tu dois savoir perdre.»

C’est un vrai plaisir de vivre cela et d’être dans cette petite famille, avec les joueurs, le staff, les intendants, les docteurs, tous ceux qui sont au club, la sécurité...

Luis Enrique

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Comment le PSG est devenu une famille : «Mon rôle ? En tant qu’entraîneur, rien. Ça dépend de la qualité individuelle et de l’éducation des joueurs. Les joueurs passent beaucoup de temps ensemble, ça implique des moments particuliers pendant plusieurs années. Ils s’adressent les uns aux autres en s’appelant "frère", comme disent les jeunes. C’est très positif. C’est un vrai plaisir de vivre cela et d’être dans cette petite famille, avec les joueurs, le staff, les intendants, les docteurs, tous ceux qui sont au club, la sécurité... On est contents de cette petite famille et de venir travailler chaque jour. C’est important pour obtenir des résultats.»

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Les absents face à Brest : «Il y aura des titis dans le groupe. J’espère que de potentielles erreurs d’un titi ou d’un joueur professionnel ne seront critiquées comme ça a pu être le cas avec Pierre (Mounguengue, auteur d’une grosse erreur lors du match contre Lorient la semaine passée ). C’est catastrophique pour moi de voir ce genre de situation… Il y aura des titis demain. Aucun joueur cité dans le point médical n’a de problème grave. Mais avec des matchs aussi intenses, c’est normal d’avoir de petits problèmes, mais rien de grave.»

La gestion de la semaine, avec trois matchs d’ici au 17 mai (Brest, Lens, Paris FC) : «On verra après le résultat demain, on a besoin de gagner. Pour arriver à la finale de Ligue des champions, l’objectif le plus important, il faut avoir des minutes en match, c’est la meilleure manière de se préparer. Mais cela présente aussi des risques… Il faudra encore faire le Tetris et déterminer le nombre de minutes dont chaque joueur a besoin pour arriver à la finale. Le calendrier nous permet de le faire et on est contents que ce soit comme cela.»

L’efficacité des attaquants : «On a fait le travail habituel. Quand tu vois la capacité de nos joueurs à finir les actions, tu vois leur qualité individuelle. Kvara a été incroyable, Ousmane, Désiré, Bradley et tous les attaquants qui ont joué, Senny Mayulu aussi. Chaque semaine, on essaie de les mettre dans des situations similaires à celles qu’ils vont retrouver en match. Ça dépend principalement de la capacité individuelle.»

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Le plus important, c’est d’arriver à 100% sur le plan mental.

Luis Enrique

La préparation mentale : «Quand on parle de matchs comme ceux qu’on joue en Ligue des champions, on cite souvent l’importance du physique. Mais le plus important, c’est d’arriver à 100% sur le plan mental. Si tu es mentalement frais, libre, c’est plus facile. Demain (dimanche), il y aura deux grandes sources de motivation : on va jouer le dernier match de la saison au Parc et on peut pratiquement remporter le championnat si on gagne le match. Il y aura aussi la motivation de jouer contre Brest, une équipe qui n’a rien à gagner ou à perdre, leur championnat est pratiquement terminé, mais jouer au Parc des Princes, à Paris, c’est toujours spécial pour tous les joueurs, toutes les équipes. Ça représentera une extra-motivation pour eux. Gagner le championnat et jouer le dernier match au Parc, ce sont des motivations suffisantes pour trouver la meilleure performance de nos joueurs.»

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Propos recueillis en conférence de presse

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