La compétitivité est devenue un mot que l’on entend partout. A force de le répéter, il risque de ne plus vouloir dire grand-chose. Pourtant, pour la place financière, la compétitivité n’est pas un slogan. Elle constitue le socle sur lequel repose notre capacité à générer de la valeur. Elle détermine notre faculté à maintenir et créer des emplois, à attirer des capitaux, à développer de nouvelles activités et à continuer de contribuer à la prospérité de la Suisse.
La dernière étude de BAK Economics souligne l’importance du secteur financier au niveau suisse. 5,5% des emplois de l’économie globale sont fournis par l’industrie financière. Grâce à une productivité du travail supérieure à la moyenne, sa part dans l’économie nationale globale en termes de valeur ajoutée s’élève à 8,8%. Le constat est similaire au niveau fiscal: en 2024, la Confédération, les cantons et les communes ont perçu des montants substantiels au titre de l’impôt sur le revenu des salariés et de l’impôt sur les bénéfices des intermédiaires financiers, pour un total de quasi 10 milliards de francs, soit 5% de plus que l’année précédente. Cela correspond à 9,2% des recettes fiscales de la Suisse.


3 hour_ago
64


























.jpg)






French (CA)