Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Pour saboter l'Europe, la Russie recrute désormais ses agents sur Telegram

12 hour_ago 31

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le 4 août 2026, une attaque ratée menée avec un drone chargé d'explosifs a visé l'aéroport de Leipzig, en Allemagne. Les enquêteurs ont pu récupérer l'engin et ont conclu qu'il ne s'agissait pas d'une bombe artisanale et qu'il «ressemblait fortement à des bombes utilisées dans des complots russes ailleurs en Europe». Début septembre, les services de renseignement allemands ont révélé que les personnes impliquées dans l'opération avaient agi pour le compte d'agences gouvernementales russes. Berlin a ainsi rendu la Russie responsable de cette attaque avortée.

Le média Popular Mechanics rapporte que des enquêteurs du Telegraph et du Welt am Sonntag sont parvenus à remonter jusqu'à un «agent sacrifiable» recruté spécialement pour l'opération. Celui-ci aurait agi pour le compte d'un intermédiaire, qui aurait lui-même obéi à un agent du renseignement militaire russe, le GRU.

NEWSLETTER

Recevez le meilleur de Slate directement dans votre boîte mail.

→

Selon les informations recueillies, Oleg Levushkin se trouve au cœur de l'opération. Ce passionné de moto dirigeait une entreprise d'importation de thé, de café et d'épices. Les services de renseignement allemands affirment que son rôle était de «préparer les moyens de commettre le crime avant son exécution». Il aurait ainsi confié l'attentat à l'agent biélorusse Andrei Karshakou. Cependant, les enquêteurs sont remontés jusqu'à un certain Denis Smolyaninov, soit «un des principaux planificateurs présumés d'attentats à la bombe en Europe pour le compte de la Russie».

Selon un rapport des services de renseignement lituaniens datant de décembre 2025, Denis Smolyaninov serait le chef du département ukrainien du GRU. Le rapport indique qu'il «est spécialisé dans les opérations psychologiques et est impliqué dans des campagnes de sabotage clandestines organisées en Europe via l'application de messagerie Telegram». Une information qui confirme que, désormais, la Russie n'a plus besoin de débusquer des agents de renseignement sympathisants pour mener certaines opérations. Elle peut faire appel à des individus discrets, parfois apolitiques, utilisés comme des «agents jetables» et recrutés grâce à une application.

Multiplier les intermédiaires pour brouiller les pistes

Si certains de ces agents indépendants agissent sûrement pour des raisons idéologiques, d'autres sont motivés uniquement par la rémunération: 5 dollars (soit 4,6 euros) pour placarder une affiche anti-OTAN, 400 dollars (soit environ 358 euros) pour installer une caméra espion, etc. Les paiements se font en cryptomonnaie et les agents du GRU qui les contactent n'ont même pas besoin de quitter Moscou.

Beaucoup sont ainsi des personnes «ordinaires», parfois précaires ou immigrées, à la recherche de petits boulots à la tâche, non déclarés. Les missions sont parfois acceptées le jour même, sans se soucier du danger ni des implications géopolitiques. Les travailleurs ne connaissent pas toujours l'identité de leur employeur. Même lorsqu'une mission implique un acte illégal, comme l'incendie d'un entrepôt, ces «agents sacrifiables» préfèrent penser qu'ils participent à des règlements de comptes entre gangs plutôt qu'à un conflit mondial entre grandes puissances. Ils présument que les paiements proviennent d'un chef du crime organisé et non du Kremlin.

Cette forme d'espionnage serait issue d'un principe établi il y a des siècles. On en trouve notamment des traces dans l'Arthashastra, un traité sanskrit sur l'art de gouverner, dont l'un des premiers chapitres présente une classification complète des sancháráh, ou «espions errants». Plus tard, durant la guerre froide, le KGB s'appuyait également sur une multitude d'intermédiaires entre les responsables de l'État et les agents qui s'adonnaient aux opérations clandestines, rendant ainsi le réseau d'espionnage beaucoup plus difficile à démêler.

Selon un rapport du Centre international pour la défense et la sécurité, la Russie utilise désormais les technologies actuelles pour mettre en pratique les mêmes techniques qu'à l'époque de la guerre froide, et ainsi brouiller les pistes. Si ces stratégies ont de nombreux avantages, notamment une déstabilisation psychologique des adversaires, elles comportent aussi un défaut: des agents attirés par l'argent facile ne sont pas toujours prompts à faire leur travail de manière appliquée. Une paresse qui peut alors aider les pays visés à endiguer la menace, comme ce fut le cas pour l'opération du 4 août 2026 à Leipzig.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway