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ENTRETIEN- Le directeur de Centrale Lyon détaille la sélection à l’entrée à Centrale Lyon et les débouchés.
Ancien élève de l’ENS Paris-Saclay, titulaire d’un doctorat « Matériaux, structures, fiabilités », Pascal Ray a dirigé l’École des Mines de Saint-Étienne et l’Institut français de mécanique avancée à Clermont-Ferrand, avant de prendre la direction de Centrale Lyon en décembre 2021. Outre son cursus principal, le cycle d’ingénieur généraliste accessible après deux ans de classes préparatoires scientifiques, l’école propose d’autres formations comme le CPES (cycle pluridisciplinaire d’études supérieures) qui connaît un grand succès sur Parcoursup.
LE FIGARO ETUDIANT- Comment intègre-t-on le programme d’ingénieur généraliste ?
Pascal RAY- Aujourd’hui, 90 % de nos étudiants proviennent des classes préparatoires via le concours Centrale-Supélec (328 nouveaux élèves cette année). Nous avons aussi cherché à diversifier les recrutements vers un peu plus d’ouverture sociale. Le concours universitaire des Écoles Centrale, par exemple, est ouvert aux bac+3 . Cette année, nous avons proposé 20 places et recruté 12 étudiants en première année. Afin de féminiser un peu plus les profils, nous avons ouvert quelques places aux élèves de classes préparatoires de prépa BCPST (biologie)qui attire plus de jeunes femmes.
L’école a créé des diplômes d’ingénieur de spécialité
Nous intégrons aussi quelques élèves de licence dans le cadre du Cycle Pluridisciplinaire d’Études Supérieures (CPES), en lien avec le lycée du Parc, l’ENS de Lyon et Sciences Po Lyon. Enfin, depuis trois ans, nous avons mis en place CapECL, notre cycle préparatoire intégré en deux ans post-bac de 24 places. Il accueille 50 % de boursiers. À l’issue des deux ans, les étudiants sont orientés vers les différents cycles ingénieurs. Cette année, 18 ont intégré le cycle ingénieur généraliste. Les autres ont choisi l’un de nos diplômes de spécialité en génie mécanique, génie civil, génie sensoriel, ou énergie. Ces derniers, qui sont sous statut étudiant, peuvent à l’issue de la première année, et s’ils remplissent les exigences demandées, rejoindre le diplôme généraliste. Nos cursus Ingénieur de spécialité restent par ailleurs accessibles via notre cycle préparatoire intégré dédié ou les admissions parallèles (BUT, Licence…).
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Quelles sont les spécificités du programme ingénieur généraliste ?
Les élèves suivent un tronc commun de 18 mois qui leur apporte les bases scientifiques. Ils se spécialisent peu à peu. Dès la première année, ils réalisent des travaux pratiques et des travaux d’équipe sur des projets d’études. Pendant les WEEX (Weeks of Engineering Experience), ils travaillent trois semaines en équipe sur des problématiques présentées par des industriels. Ils proposent des solutions innovantes sur des enjeux de société, de transition énergétique, de traitement des déchets, de mobilité. Nous les sensibilisons aux grandes transitions.
Plus de 300 internationaux suivent le programme en anglais
En deuxième année, ils choisissent cinq électifs parmi les 60 proposés, du nucléaire à l’ingénierie de la santé, l’aéronautique, l’entrepreneuriat, etc. Ils effectuent soit un projet d’application proposé par une entreprise, soit un projet de recherche. La troisième année est celle de la personnalisation des parcours. Ils peuvent approfondir les électifs, effectuer un master 2 en parallèle… Par ailleurs, plus de 300 étudiants internationaux suivent l’un de nos huit masters entièrement en anglais. Certains poursuivent en alternance, d’autres en double diplôme chez l’un de nos partenaires : ingénieur-manager avec EMLyon, ingénieur-architecte avec l’ENSAL… Nous venons de signer un partenariat avec Sciences Po Lyon pour un double diplôme Ingénieur-Politiques publiques. Ils peuvent aussi réaliser leur année dans une école d’ingénierie partenaire : les écoles Centrale, l’ENTPE, INSA Lyon, Mines Saint-Étienne. Cette hybridation répond aux attentes des entreprises face à des problématiques de plus en plus complexes.
Peuvent-ils effectuer des doubles diplômes avec des universités ?
Tous nos étudiants doivent partir au moins six mois à l’étranger, en stage, en échange académique, projet de recherche ou en double diplôme. Nous avons noué des partenariats avec plus de 100 universités dans le monde : l’Université de Pennsylvanie aux États-Unis ; McGill, Sherbrooke au Canada ; l’Imperial College au Royaume-Uni ; Politecnico di Milano ; TU Darmstadt en Allemagne notamment, mais aussi au Japon, en Australie…
Les diplômés ont-ils du mal à trouver du travail en ce moment ?
Ils n’ont aucun problème de recrutement : près de 70 % des élèves sont placés avant d’être diplômés et 90 % dès la sortie de l’école, les 10 % restants poursuivent sur d’autres parcours diplômants. 37 % commencent dans le conseil en ingénierie, 15 % dans les TIC (technologies de l’information et de la communication) et les services, 10 % dans l’énergie. 29 % ont des fonctions études, conseil et expertise, 16 % dans la recherche et le développement.


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