NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés

TRIBUNE - En quelques années, la première économie du continent a découvert que son modèle, qui reposait sur l’énergie bon marché, était obsolète dans le contexte international, souligne le président de l’Institut Choiseul. Mais loin de subir, l’Allemagne a parié sur un plan de reconversion : l’industrie de l’armement.
Passer la publicitéIl fut un temps, pas si lointain, où Berlin donnait des leçons. La France dépensait trop, produisait mal, tardait à réformer. L’Allemagne, elle, incarnait la vertu industrielle et l’énergie bon marché comme dogme. Ce magistère a vécu. En quelques années, la première économie du continent a découvert que son modèle reposait sur trois béquilles désormais brisées : le gaz russe abondant, le marché chinois insatiable et le parapluie américain gratuit.
L’ironie est cruelle. Cette énergie qui devait fonder sa supériorité a précipité sa déconvenue. En sortant du nucléaire par calcul politique, puis en s’arrimant au gaz de Moscou par confort mercantile, l’Allemagne a bâti une dépendance dont la guerre d’Ukraine a révélé le prix. Son industrie - chimie, acier, automobile - paie aujourd’hui, en coûts et en délocalisations, une politique énergétique aussi idéologique qu’imprévoyante. Le donneur de leçons s’est fait le fossoyeur de sa propre puissance manufacturière.
Mais on aurait tort de conclure…


3 week_ago
53



























.jpg)






French (CA)