Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

«Parlez-moi d’Histoire» (Le Figaro TV) : l’épanouissement introuvable de l’Algérie

1 week_ago 77

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Jean-Louis Levet, Guillaume Perrault et Pierre Vermeren (de gauche à droite)

Jean-Louis Levet, Guillaume Perrault et Pierre Vermeren (de gauche à droite) Le Figaro TV

Dans « Parlez-moi d’Histoire », l’historien Pierre Vermeren et l’essayiste Jean-Louis Levet racontent cette nation depuis son indépendance en 1962.

Passer la publicité Passer la publicité

Comment expliquer la situation actuelle de l’Algérie, en grande difficulté politique, économique et sociale ? Comment se fait-il que ce pays, depuis son indépendance en 1962, n’ait jamais atteint un niveau de développement satisfaisant ? Comment envisager l’avenir des relations franco-algériennes ? Dans ce nouveau numéro de « Parlez-moi d’Histoire », le 70e depuis trois ans que l’émission existe, Guillaume Perrault apporte, avec ses invités, des éléments de réponse. Le journaliste est entouré de l’historien Pierre Vermeren, qui publie France-Algérie. De 1962 à nos jours, histoire d’une relation pathologique (Éditions Tallandier) et de l’essayiste Jean-Louis Levet, coauteur du livre Le Mal algérien (Bouquins).

À la suite des négociations des accords d’Évian en mars 1962, qui aboutissent à l’indépendance, un mauvais tournant est pris très vite. Ce que souligne Pierre Vermeren : « Le régime qui s’installe à Alger, fin septembre 1962, n’est pas le groupe politique qui a négocié les accords d’Évian. Et ça, c’est évidemment quelque chose de très important, parce que ce sont les (…) politiques qui ont récupéré l’État algérien naissant au début de l’été 1962, mais à partir de la fin septembre, c’est l’armée en réalité qui prend le pouvoir, l’armée de Boumédiène qui s’appuie sur Ben Bella (…). C’est un régime militaire qui a une façade constitutionnelle et politique. Mais, au fond, c’est l’armée qui dirige ce pays depuis les origines de son indépendance jusqu’à aujourd’hui. »

Passer la publicité

L’Algérie indépendante des années 1960 devient une référence parmi les pays non alignés, ceci avec la bénédiction du général de Gaulle qui veut éviter que l’ancienne colonie ne bascule dans le camp soviétique.

Décennie noire

En 1971, les hydrocarbures algériens sont nationalisés par le président Boumédiène. Mais cette manne est un piège. « C’est surtout un cadeau empoisonné pour le peuple, pas pour le pouvoir », pointe Jean-Louis Levet qui donne des chiffres édifiants : « La moitié des revenus fiscaux, c’est ce que rapporte la vente des hydrocarbures. Le pétrole représente 98 % des exportations. » De quoi permettre au régime d’acheter la paix sociale. Cette rente explique en partie l’absence de diversification du pays, son retard industriel gigantesque, en particulier dans les technologies.

La montée en puissance de l’extrémisme musulman est aussi responsable du retard pris par le pays. En 1984, un code de la famille d’inspiration islamiste est adopté par le régime afin de donner des gages aux radicaux. Ce pari est perdu avec la montée du Front islamique du salut (FIS) qui arrive aux portes du pouvoir avant que la guerre civile n’éclate. Avec à la clé une décennie noire qui commence en 1992 et s’étend jusqu’au début des années 2000.

Quant au peuple algérien, il manifeste et est durement réprimé en octobre 1988 lors de ce qui fut « le premier printemps arabe » indique Jean-Louis Levet. Plus récemment, le Hirak (« mouvement » en arabe), a rassemblé en 2019 des manifestants pacifiques qui ont obtenu la démission du président Bouteflika. Mais leurs autres revendications, bien plus larges, n’ont pas abouti. Reste aujourd’hui, pour la France, à distinguer plus que jamais le peuple algérien et ses dirigeants. Avec ces derniers, tranche Pierre Vermeren, « il faut que la France fixe des limites. (…) Il faut qu’elle dise : voilà, il y a des lignes rouges, à partir de là on peut négocier. (…) Tout est à faire, les champs de coopération sont immenses»

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway