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DÉCRYPTAGE - Candidate redoutée à l’investiture PS, la finaliste de la présidentielle de 2007 veut déjouer les pronostics vingt ans après, alors que Raphaël Glucksmann fait office de grand favori.
Ségolène Royal n’est pas, jure-t-elle, habitée par un esprit de revanche. Comment croire pour autant qu’il n’y a pas chez elle une pointe de satisfaction à bousculer ainsi les certitudes socialistes ? Elle qui avait vécu, selon ses mots, un « calvaire » pendant sa campagne malheureuse de 2007, sous-estimée et parfois moquée par ses pairs. La revoilà, vingt ans plus tard, en candidate redoutée au sein de cette « vieille maison » qui lui était jadis si hostile. La « revenante » a même retrouvé le rythme effréné des plateaux télévisés, qu’elle occupe désormais presque quotidiennement. « On ne la voit pas venir, et à la fin, elle ratiboise tout le monde », met en garde un ancien « strauss-kahnien », désormais fidèle d’Olivier Faure.
« En 2007, les caciques socialistes ne pensaient même pas que Ségolène pouvait gagner une primaire. Ils ont été traumatisés ! », prolonge l’ex-ministre Dominique Bertinotti, longtemps très proche de la Poitevine. À bientôt…


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