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Le directeur de la Batsheva Dance Company, de passage à Paris où il a animé des ateliers de danse, explique la difficulté à continuer à pratiquer son métier dans le climat de guerre et le boycott dont sont victimes nombre d’artistes israéliens.

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Le chorégraphe israélien Ohad Naharin au Carreau du Temple, à Paris, le 17 avril 2026. Le chorégraphe israélien Ohad Naharin au Carreau du Temple, à Paris, le 17 avril 2026.

De passage à Paris, entre le jeudi 16 et le samedi 18 avril, l’artiste israélien Ohad Naharin, figure de premier plan du spectacle vivant et chorégraphe de la Batsheva Dance Company, basée à Tel-Aviv, a participé à une rencontre au Musée d’art et d’histoire du judaïsme (MAHJ), ainsi qu’au Théâtre national de la danse de Chaillot. Alors que la compagnie ne tourne quasiment plus depuis deux ans, il a donné au Carreau du Temple deux ateliers de « Gaga », son langage chorégraphique et moteur de recherche, aujourd’hui pratiqué dans le monde entier.

Vous êtes venu à Paris sur l’invitation du Musée d’art et d’histoire du judaïsme, qui présente une exposition sur la chorégraphe israélienne pionnière Noa Eshkol (1924-2007). Quelle place cette artiste tient-elle dans votre recherche ?

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