Elle tombe des arbres au début de l’automne, cachée dans une bogue hérissée de piquants. On la fait griller au coin du feu, on la transforme en crème ou en farine, et son parfum suffit souvent à évoquer l’arrivée de la saison fraîche. Voici la châtaigne.

En partenariat avec Destination Santé - Aujourd'hui à 17:00 - Temps de lecture :

  • Noix, noisettes, amandes, pistaches… Lorsqu’on parle de fruits à coque, on pense généralement à des aliments riches en matières grasses et en protéines. La châtaigne fait exception. Le fruit du châtaignier, de son nom scientifique Castanea sativa, contient relativement peu de lipides, mais une quantité importante de glucides, principalement sous forme d’amidon.Photo Adobe Stock

    Noix, noisettes, amandes, pistaches… Lorsqu’on parle de fruits à coque, on pense généralement à des aliments riches en matières grasses et en protéines. La châtaigne fait exception. Le fruit du châtaignier, de son nom scientifique Castanea sativa, contient relativement peu de lipides, mais une quantité importante de glucides, principalement sous forme d’amidon.

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  • D’après la table Ciqual de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), référence française sur la composition nutritionnelle des aliments, 100 grammes de châtaignes apportent environ 184 kcal et plus de 40 grammes de glucides, contre seulement quelques grammes de matières grasses. Cette composition rapproche finalement la châtaigne davantage d’un féculent que d’une noix traditionnelle. Elle fournit également des fibres et plusieurs minéraux.Photo Adobe Stock

    D’après la table Ciqual de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), référence française sur la composition nutritionnelle des aliments, 100 grammes de châtaignes apportent environ 184 kcal et plus de 40 grammes de glucides, contre seulement quelques grammes de matières grasses. Cette composition rapproche finalement la châtaigne davantage d’un féculent que d’une noix traditionnelle. Elle fournit également des fibres et plusieurs minéraux.

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  • Cette particularité explique en partie pourquoi la châtaigne a longtemps occupé une place essentielle dans l’alimentation des populations rurales.Photo Adobe Stock

    Cette particularité explique en partie pourquoi la châtaigne a longtemps occupé une place essentielle dans l’alimentation des populations rurales.

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Noix, noisettes, amandes, pistaches… Lorsqu’on parle de fruits à coque, on pense généralement à des aliments riches en matières grasses et en protéines. La châtaigne fait exception. Le fruit du châtaignier, de son nom scientifique Castanea sativa, contient relativement peu de lipides, mais une quantité importante de glucides, principalement sous forme d’amidon.

D’après la table Ciqual de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), référence française sur la composition nutritionnelle des aliments, 100 grammes de châtaignes apportent environ 184 kcal et plus de 40 grammes de glucides, contre seulement quelques grammes de matières grasses. Cette composition rapproche finalement la châtaigne davantage d’un féculent que d’une noix traditionnelle. Elle fournit également des fibres et plusieurs minéraux.

Cette particularité explique en partie pourquoi la châtaigne a longtemps occupé une place essentielle dans l’alimentation des populations rurales.

L’arbre à pain des campagnes

Avant de devenir un produit apprécié des marchés et des tables de fête, la châtaigne était un véritable aliment de base. Dans certaines régions françaises, notamment dans les Cévennes, en Ardèche ou en Corse, le châtaignier était surnommé « l’arbre à pain ». Ses fruits pouvaient être consommés frais, mais aussi séchés afin d’être conservés pendant plusieurs mois puis transformés en farine.

Cette farine permettait notamment de préparer du pain, des bouillies ou différentes pâtisseries. Le châtaignier représentait donc une ressource précieuse dans des territoires où les conditions agricoles ne permettaient pas toujours de produire suffisamment de céréales.

Châtaigne ou marron : ne vous y trompez pas !

Dans les recettes, on parle souvent de marrons glacés ou de crème de marrons. Pourtant, ces produits sont généralement fabriqués à partir de certaines variétés de châtaignes.

Il ne faut surtout pas les confondre avec le marron d’Inde. Malgré son nom et son apparence similaire, celui-ci provient du marronnier d’Inde et n’est pas comestible. Il peut provoquer des troubles digestifs et d’autres symptômes d’intoxication. La confusion est donc à éviter lorsque l’on ramasse des fruits dans la nature.

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