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RÉCIT - Le Conseil économique, social et environnemental choisira le 20 mai son nouveau président, qui sera une femme. La compétition se joue entre Dominique Carlac’h, soutenue par le patronat et Claire Thoury, appuyée par le monde syndical. L’utilité de l’institution du palais d’Iéna est une fois de plus mise en cause.
Passer la publicitéComme Claude François, il pourrait chanter qu’il est mal aimé. Ces derniers temps, le Conseil économique, social et environnemental - le Cese - s’est souvent retrouvé sous le feu des critiques. Chahutée par des rapports au vitriol, pointée du doigt par les politiques, la troisième assemblée constitutionnelle de la France - centenaire depuis 2025 -, est loin d’avoir le vent en poupe, alors qu’elle s’apprête à vivre un moment crucial. Le 20 mai, Thierry Beaudet, son président depuis cinq ans, tirera sa révérence. Pour laisser place cette fois-ci, à une femme.
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Trois candidats étaient officiellement déclarés avant que Sylvain Boucherand, chef d’entreprise et président de la commission environnement du Cese, ne jette l’éponge début mai, laissant la compétition se jouer entre Dominique Carlac’h et Claire Thoury. Que ce soit la première, entrepreneure habituée des élections puisque candidate malheureuse à la présidence du Medef en 2023, ou la deuxième, sociologue très proche des milieux syndicaux…


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