NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
L'effondrement d'une partie de l’aréna d’Évain, dimanche, à Rouyn-Noranda, a aussi fait réagir ailleurs dans la région. Les importantes chutes de neige de cet hiver, alourdies par la pluie de la semaine dernière, placent les municipalités de la région en mode vigilance.
Le préfet de la MRC de Témiscamingue, Martin Lefebvre, reconnaît que ce type de situation entraîne des risques pour certaines structures.

Le préfet de la MRC de Témiscamingue, Martin Lefebvre
Photo : Radio-Canada / Bianca Sickini-Joly
Les salles municipales, il y en a dans l'ensemble de nos municipalités. C'est sûr qu'il y a un risque. Ça demande aux employés, aux équipes, de faire ces suivis-là. Moi, je ne ferai pas le procès de ce qui vient d'arriver à Évain parce qu’on est toujours sous cette pression-là. On vient de vivre un hiver extraordinaire en quantité de neige, affirme-t-il.
Mais je peux vous dire une chose, c'est sûr qu'à partir de cette nouvelle-là, il y a certainement l'ensemble des élus et des équipes administratives des municipalités qui se sont dit : "Oh".
À La Sarre, une section d’arrêt de neige a été arrachée par la neige qui glissait du toit de l’aréna Nicol-Auto, mais ce sont les seuls dommages rapportés.
Il est tombé beaucoup de neige cet hiver, mais les forts vents ont dégagé plusieurs toitures, selon Alexandre Tardif, coordonnateur des bâtiments à la Ville de La Sarre.
On garde ça à l'œil. Depuis deux semaines à un mois, on fait une tournée de nos bâtiments chaque semaine. D'ailleurs, notre responsable des bâtiments, notre menuisier, notre homme à tout faire a refait tout le tour ce matin [mardi] avec ce qui est arrivé à Rouyn-Noranda. On n'est jamais trop prudents, mais on n'est jamais à l'abri de ça, souligne-t-il.
Sous contrôle à Amos
Même son de cloche du côté de la Ville d’Amos, où une approche préventive a été mise en place il y a déjà quelques années et s’appuyant à la fois sur des outils technologiques et des inspections régulières. À l’heure actuelle et en dépit des précipitations à venir, aucun enjeu de surcharge ne serait anticipé.

À Amos, le bâtiment Lucippe-Hivon est muni de capteurs pour suivre la charge de la neige sur le toit. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Martin Guindon
Deux bâtiments plus névralgiques, soit le bâtiment Lucippe-Hivon et le bâtiment J.-E.-Therrien, sont munis de capteurs permettant de suivre en continu la charge sur les toitures. Une vigie quotidienne est assurée à l’interne, ce qui nous permet d’intervenir rapidement si les charges deviennent trop importantes. D'ailleurs, la toiture du bâtiment Lucippe-Hivon a été déneigée il y a six semaines environ, précise la Ville d’Amos, dans une réponse écrite.
La Ville précise aussi que le Complexe sportif Saint-Félix-de-Dalquier, qui a rejoint son parc immobilier avec le regroupement municipal, fait l’objet de démarches auprès du fabricant afin de s’assurer du respect des normes au niveau des charges de neige.
Plan d’intervention à Val-d’Or
La Ville de Val-d’Or explique aussi ne pas avoir eu besoin d’intervenir au cours de la dernière semaine.

Val-d'Or, le déneigement est effectué régulièrement depuis le mois de décembre. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Dominic Chamberland
Nous avons cependant un plan d’intervention en place. Celui-ci inclut des vols de drone afin de déterminer les secteurs à risque d’accumulation et de planifier le déneigement local. Le déneigement est effectué régulièrement depuis le mois de décembre. Des câbles chauffants sont également en place afin d’éviter l’accumulation d’eau et de glace. Nous avons aussi des interventions de déglaçage planifiées après les chutes de neige importantes et lors des redoux, précise-t-elle dans une réponse écrite.
Tant du côté du Centre de services scolaire Lac-Abitibi que de la Ville de Matagami, on ne rapporte aucune situation problématique. À Matagami, on précise par écrit que les édifices municipaux ont été inspectés la semaine dernière, que les forts vents ont pour effet de limiter les accumulations et que, contrairement à l’Abitibi-Témiscamingue, il n’y a pas encore eu de précipitations de pluie.
Avec la collaboration de Bianca Sickini-Joly et Marc-André Landry


2 month_ago
52



























.jpg)






French (CA)