NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le post quotidien Parachat Behaalotekha /
:
Il n’est pas agréable de lire ces versets. La paracha de la semaine décrit comment la génération sortie d’Égypte commence parfois à être confuse.
Une partie du peuple se plaint, s’aigrit, se décourage, va même jusqu’à éprouver de la nostalgie pour l’Égypte et demande à y retourner.
Beaucoup de miracles et de bonté les entourent, mais après avoir passé 210 ans en Égypte, il est facile de faire sortir Israël d’Égypte, mais difficile de faire sortir l’Égypte du peuple d’Israël.
La Torah décrit cette semaine une série de crises et de plaintes injustifiées. Par exemple : « Le ramassis qui se trouvait parmi eux fut saisi d’un désir, et les enfants d’Israël recommencèrent à pleurer et dirent : … Nous nous souvenons du poisson que nous mangions en Égypte gratuitement, des concombres, des pastèques, des poireaux, des oignons et de l’ail. »
Puis :
« Moïse entendit le peuple pleurer, famille par famille, chacun à l’entrée de sa tente ; la colère de l’Éternel s’enflamma fortement, et cela déplut aux yeux de Moïse. »
De la nostalgie pour des pastèques, au lieu de la gratitude pour la libération de l’esclavage ?
À vrai dire, ce sont des récits que nous préférerions peut‑être effacer de notre mémoire collective, ou au moins les “rénover” un peu. Mais la Torah ne cache rien et n’efface pas les crises.
Au contraire : D-ieu les a inscrites dans la Torah sainte pour que nous les étudiions, pour qu’elles soient rappelées à jamais.
Nos commentateurs expliquent qu’il y a ici un message clair pour nous tous : les échecs, les chutes, eux aussi font partie de la Torah. Si ces choses sont écrites en détail, il faut les étudier, et surtout en tirer une leçon. Comprendre, dans chaque faute et chaque erreur, quelles en sont les causes et quelles en sont les solutions, afin de savoir ne pas retomber.
Dans nos vies aussi, il y a des échecs. La question est de savoir si nous nous en décourageons ou si nous en apprenons quelque chose. Réussirons‑nous à transformer nos échecs en panneaux d’avertissement ? En sources de force, d’apprentissage et de croissance pour l’avenir ? Et, comme le peuple d’Israël dans la paracha, nous relever et continuer d’avancer ?
Nous pouvons nous demander : où, dans nos vies, avons‑nous vécu de telles choses ? Et en tirons‑nous force et enseignement ?
Allumer ! / Le post quotidien , paracha Beha’alotekha / Sivan Rahav-Meir :
La Parashat Beha’alotekha, que nous lirons ce prochain Chabbat, commence avec Aaron le prêtre, qui allume la flamme de la ménorah dans le Tabernacle. Quelle profondeur se cache dans les cinq mots de Rachi, lorsqu’il décrit cela ainsi : « jusqu’à ce que la flamme monte d’elle-même ».
Il maintenait la flamme près de la lampe qu’il allumait, jusqu’à voir que la lampe brûlait déjà seule et éclairait par elle-même.
Ce n’est pas seulement un allumage technique de la ménorah. Aaron le prêtre, figure éducative et spirituelle du peuple, nous enseigne comment allumer une flamme d’enthousiasme dans tout ce que nous faisons — et cela vaut pour les parents, les enseignants, les responsables, les commandants et pour chacun d’entre nous.
Au début, il nous incombe clairement d’allumer cette flamme : s’approcher, éduquer, parler, expliquer, accorder de l’attention. Mais on ne peut pas toujours tenir la main d’un enfant et lui dire quoi faire. Il arrive un moment où il faut lâcher prise. On ne peut pas rester éternellement à leurs côtés. Nous ne pourrons pas tout faire à leur place. Il faut trouver le bon moment pour faire un pas en arrière et leur permettre de faire briller leur propre lumière par eux-mêmes.
Il n’existe pas de règles claires : parfois, les parents doivent faire preuve d’une grande patience pour faire grandir leur enfant. Parfois, les enseignants doivent investir énormément pour former la jeune génération. Mais parfois aussi, ils l’étouffent par excès d’attention et doivent déjà prendre leurs distances.
Les paroles de Rachi nous invitent à y prêter attention : la responsabilité nous incombe d’allumer la flamme, d’inspirer l’enthousiasme, mais aussi de savoir s’éloigner et leur permettre de rayonner.
Jusqu’à ce que la flamme monte d’elle-même. Amen.
5 choses à retenir avant Chabbat / Le billet du jour / Sivan Rahav-Meir :
1. Ce Chabbat, dans toutes les synagogues d’Israël, nous lirons la parasha Beha’alotekha, la troisième du livre des Nombres (Bamidbar). À noter : en dehors d’Israël, on lira la parasha Nasso, la deuxième du livre des Nombres. Ce décalage a commencé pendant la fête de Chavouot.
2. La parasha s’ouvre sur le verset :
« Lorsque tu feras monter les lumières, c’est en direction de la face du candélabre (la ménorah)que les sept flammes éclaireront. »
Il s’agit de la description de l’allumage de la lumière dans le Tabernacle par Aaron, le Grand Prêtre. Nos commentateurs expliquent que chacun d’entre nous doit être un « grand prêtre » dans son propre entourage, et y diffuser autant que possible une lumière de sainteté, d’engagement et d’action positive.
3. Plus loin dans la parasha apparaissent les plaintes injustifiées du peuple d’Israël. Ils ne sont pas satisfaits, veulent retourner en Égypte et regrettent la nourriture qu’ils y avaient. Comment est-ce possible ? Ils y étaient pourtant réduits en esclavage, soumis à des travaux forcés, et les nourrissons étaient jetés dans le Nil. Mais remarquez bien leurs mots :
« À présent, notre âme est desséchée. »
Quelle formule forte : ce n’est pas leur ventre qui est vide, mais leur âme. L’âme ne se nourrit pas seulement de biens matériels ; elle a besoin de lien, de sens et de motivation.
4. Immédiatement après, Moïse reçoit de Dieu l’ordre de rassembler soixante-dix anciens, des hommes à l’esprit élevé, afin qu’ils l’aident dans sa mission éducative : ils devront éduquer le peuple et élever sa pensée. Nous avons besoin de davantage de personnalités de ce type, vivant au sein du peuple et capables d’élever le niveau spirituel de la société.
5. Enfin, vers la fin de la parasha, vient le récit de la lèpre de Myriam, punie pour avoir dit du mal d’autrui. La Torah nous demande de nous souvenir de cet épisode, afin de prendre conscience de la puissance de notre parole et des conséquences d’un mauvais usage du langage.
Où que vous soyez dans le monde, je vous souhaite un très beau Chabbat Chalom !


1 week_ago
15























.jpg)






French (CA)