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NBA : «Il ne fallait rien changer, juste être meilleurs», martèle Wembanyama après la mise au point des Spurs contre OKC

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Après la victoire 103-82 contre OKC, la nuit passée, à domicile, «Wemby» a fait le point en conférence de presse.

Les clés de la performance défensive des Spurs contre OKC (103-82)  : «Je ne vais pas rentrer dans les détails, mais on a été plus disciplinés. Et on a mieux appliqué le plan de jeu. L’agressivité des Spurs sur les lignes de passe. C’est très important. Quand on associe les individualités et la défense collective, on peut maintenir les adversaires à de bas niveaux au scoring. Le plus gros ajustement ? Il n’y a pas vraiment eu de gros ajustement. On a parié sur ce qu’on savait faire, qui on est. Il ne fallait rien changer, juste être meilleurs».

L’importance de démarrer fort : «Vu qui nous sommes, on a besoin de commencer les matchs comme ça, mais ça ne veut rien dire sur la durée. Ça aide, c’est sûr, mais c’est autre chose de rester consistant plutôt que de donner les premiers coups».

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Son tir du milieu de terrain au buzzer de la mi-temps : «Je pense toujours à marquer quand je prends un tir, je ne faisais pas ça pour m’amuser. (…) Dans le passé, ça a été mon erreur par le passé, de me précipiter, avoir peur d’être contré ou autre… Mais c’est bête. C’était différent aujourd’hui (sourire). En play-offs, on trouve tous des moyens de progresser à notre manière. C’était une partie du jeu sur laquelle je devais progresser.»

Dans les play-offs, tout le monde connaît l’équipe adverse par cœur ou presque.

Victor Wembanyama

Les ajustements de match en match en play-offs et la comparaison avec les échecs, dont il est friand : «Il y a des similarités, comme dans tous les jeux de stratégie. C’est amusant. Dans les play-offs, tout le monde connaît l’équipe adverse par cœur ou presque. C’est différent. Les coachs assument beaucoup de choses dans ce domaine. Ils travaillent dur.»

«On va voir de quoi on est fait», disait-il après le match 3 : «Je ne veux pas trop savoir parce qu’on final, on n’a rien fait qui n’était pas attendu. Mais la vérité, c’est qu’on n’a jamais été dans ce type de situation auparavant. C’était la première fois qu’on était menés en play-offs et on a juste répondu. On n’a rien fait de magique ou d’extraordinaire, juste ce qu’on avait besoin de faire. La série est loin d’être terminée. On a encore six victoires à aller chercher avant de pouvoir nous reposer.»

Pourquoi il est aussi dur avec lui-même, comme après le match 3 vendredi dernier  : «Je ne sais pas si je suis dur avec moi-même. J’ai des attentes élevées, des responsabilités mais je suis là pour ça. C’était mieux aujourd’hui. Ce n’était pas parfait. Au sein du club, on va tous devoir faire des choses pour lesquelles on n’a pas signé au départ. Je suis là pour jouer au basket, pas pour trouver des réponses et parler à tout le monde. On va devoir faire ce genre de choses. C’est pour ça que je disais qu’il faut savoir impacter le match dans plusieurs secteurs.»

Prendre les devants ou profiter de ce que la défense d’OKC autorisait : «Un peu des deux, c’est toujours un équilibre à trouver. Un équilibre qu’on n’a pas trouvé plus tôt dans la série.»

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Sur le banc pour les neuf dernières minutes : «Un avantage pour la suite de la série ? Oui bien sûr. On doit profiter de chaque avantage qu’on peut avoir. On va s’en servir, on a besoin de repos.»

Changer quoi que ce soit, ça aurait été de la surréaction.

Victor Wembanyama

Pas de changement dans l’approche du match : «Changer quoi que ce soit, ça aurait été de la surréaction. On s’est préparé de la même manière. Ça aurait été un manque de confiance et de foi pour une défaite ou parce qu’on était mené d’un match. C’est une longue série.»

L’apport du banc et en particulier d’Harrison Barnes : «Il sait se placer, quand être agressif, quand attendre dans le corner… Et surtout, ce sont ses discours, très précieux. Il parle beaucoup. C’est sûrement le joueur le plus expérimenté en play-offs dans notre équipe. On attend cela de lui, ce genre d’impact.»

Propos recueillis en conférence de presse

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